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Avec Bridgestone, l'Etat confirme son impuissance

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Pour tonner, il tonne contre Bridgestone. Mais à quoi bon ? Le Ministre de l’Economie Bruno Le Maire juge « révoltante » la décision prise par le pneumaticien japonais de fermer son usine de Béthune et promet de se « battre » pour sauver les 863 emplois sur le gril. Verbe martial, torse bombé et puis rien … Ou si peu : Agnès Pannier-Runacher, ministre de l’Industrie, vient de gagner cinq mois de discussion. La belle affaire !

Finalement salariés, élus locaux, fournisseurs de la région n’attendaient pas mieux. Voilà, sans doute la grande différence entre les renonciations de l’ère Macron et celles de Nicolas Sarkozy avec Gandrange ou de François Hollande avec Florange. Un avantage politique énorme à bien y réfléchir : Macron et son équipe ne créent aucune désillusion, à l’inverse de leurs prédécesseurs. Le Président pourra même faire campagne pour sa réélection sur ces terres nordistes sans appréhension. Et pourquoi pas se recueillir au pied des anciens hauts-fourneaux de Gandrange en Moselle devant la stèle déposée par les syndicalistes de la CFDT pour y lire cette épitaphe tragi-comique « Ici reposent les promesses non tenues de Nicolas Sarkozy ».

Pas question d'exiger le remboursement des aides

Plus sérieusement, l’incapacité de l’Etat à prendre d’autorité des mesures législatives ou réglementaires pour sauver la peau des ouvriers et des employés devient une donnée indépassable, une contrainte économique, un invariant précédé de quelques mots compassionnels pour faire bonne figure. La preuve en une poignée de mots : Bruno Le Maire pense à instaurer «

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