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Bridgestone : un "accord de méthode" a été signé pour discuter de "scénarios alternatifs à la fermeture", selon Agnès Pannier-Runacher

franceinfo avec AFP
·1 min de lecture

La direction de Bridgestone et les représentants du personnel de l'usine de Béthune (Pas-de-Calais) ont signé un "accord de méthode" permettant de discuter pendant cinq mois de "scénarios alternatifs à la fermeture" annoncée mercredi par le géant japonais du pneumatique, a affirmé la ministre déléguée à l'Industrie, Agnès Pannier-Runacher, pendant "Le Grand Jury" RTL-Le Figaro-LCI, dimanche 20 septembre.

"La direction est en train de s'organiser dans un processus de négociation", s'est-elle félicitée, estimant que "cinq mois, ça rend les choses possibles". "Le dialogue social est essentiel, il doit être fondé sur la confiance", a-t-elle ajouté. Le site emploie 863 personnes.

Une "annonce brutale"

La ministre a toutefois fustigé la méthode adoptée jusqu'ici par la direction de Bridgestone. "Ce qui est inadmissible (...) c'est de ne pas avoir ouvert la discussion en amont de cette annonce brutale", a-t-elle jugé. "On savait que l'usine était en perte de vitesse" et les autorités avaient convié "la direction de Bridgestone à la table de discussions pour justement regarder comment on pouvait regagner de la productivité, de la compétitivité".

Elle a par ailleurs exclu que l'Etat entre au capital de l'entreprise, une "fausse solution" qui, (...)

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