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Bricolage, cuisine, e-commerce: pourquoi le consommateur est devenu un "Robinson"

·2 min de lecture

SONDAGE - Un an après le début de la pandémie, les Français ont appris à consommer moins, sans bouger de chez eux et à mettre davantage la main à la pâte. En somme, ils sont devenus des "Robinson", selon Nathan Stern, directeur des études d'Altavia Shoppermind.

Néobricoleuse du dimanche, plutôt fourmi que cigale, qui fait son pain maison et achète ses outils sur Internet. Qui suis-je? La consommatrice type de l’ère post-Covid 19. Un an après l’apparition du coronavirus, les Français ont changé. L’enfermement et le télétravail prolongés, voire le chômage pour certains, leur ont appris à vivre avec moins.

Bien sûr, après chaque confinement, la consommation a rebondi. , les dépenses des Français ont ainsi grimpé de 23% en décembre, par rapport à celles de novembre. Mais cet effet de rattrapage pourrait bien se révéler éphémère. Selon notre sondage Odoxa (voir ci-dessous), une très large majorité de Français (65%) prévoit de réduire sa consommation pour essayer d’épargner davantage, cette année. "Les consommateurs ont été très éprouvés dans leur sentiment de sécurité", explique Nathan Stern, directeur des études d’Altavia ShopperMind. "Ils sont 62% à avoir eu peur de mourir."

Cinq tendances fortes

Cette inquiétude influe sur l’envie de consommer, mais aussi sur la nature des achats. Nathan Stern, sociologue de formation, a identifié cinq tendances: d’abord, la peur de manquer, et le besoin d’accumuler, qui explique le succès des enseignes discount ; ensuite, les pratiques de prévention, comme la médecine douce ; la peur du déclassement, d’où l’intérêt pour des produits qui procurent un statut, comme les SUV ; suivie de la peur de l’exclusion, qui favorise des achats communautaires (locaux, kasher ou encore halal) ; enfin, l’envie de préserver son énergie, qui dope les solutions de facilité comme les surgelés ou . La preuve? La moitié des personnes interrogées par Odoxa utilisent plus ce service qu’auparavant.

"Un consommateur Robinson"

"Nous sommes face à un consommateur Robinson", résume Stern. "Il a appris à faire tout de chez lui, sur son île: ses courses, ses rendez-vous médicaux, son sport." Le bilan annuel de la Fevad, la fédération du e-commerce, , lui donne raison: les dépenses en ligne ont atteint un niveau record en[...]

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