La bourse ferme dans 4 h 53 min
  • CAC 40

    6 204,87
    +20,77 (+0,34 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    3 973,43
    +6,44 (+0,16 %)
     
  • Dow Jones

    33 677,27
    -68,13 (-0,20 %)
     
  • EUR/USD

    1,1962
    +0,0007 (+0,06 %)
     
  • Gold future

    1 743,00
    -4,60 (-0,26 %)
     
  • BTC-EUR

    53 530,34
    +890,19 (+1,69 %)
     
  • CMC Crypto 200

    1 380,60
    +86,61 (+6,69 %)
     
  • Pétrole WTI

    61,16
    +0,98 (+1,63 %)
     
  • DAX

    15 216,85
    -17,51 (-0,11 %)
     
  • FTSE 100

    6 901,98
    +11,49 (+0,17 %)
     
  • Nasdaq

    13 996,10
    +146,10 (+1,05 %)
     
  • S&P 500

    4 141,59
    +13,60 (+0,33 %)
     
  • Nikkei 225

    29 620,99
    -130,61 (-0,44 %)
     
  • HANG SENG

    28 900,83
    +403,58 (+1,42 %)
     
  • GBP/USD

    1,3765
    +0,0012 (+0,09 %)
     

Brésil: Jair Bolsonaro acculé pour sa gestion de la pandémie de coronavirus

·1 min de lecture

Le directeur général de l'OMS évoquait la semaine dernière une situation « très très préoccupante » au Brésil en raison de la pandémie avec un risque de contagion dans toute l'Amérique latine. Ce week-end, un groupe de religieux et d'artistes brésiliens a lancé une pétition qui affirme que le Brésil est devenu une menace pour le monde entier.

Avec notre correspondant à Sao Paulo, Martin Bernard

« Le Brésil crie au secours », affirme le manifeste lancé par des personnalités comme le théologien Leonardo Boff, des artistes, comme le chanteur Chico Buarque et l’ancien ministre des Affaires étrangères de Lula, Celso Amorim.

Un texte extrêmement dur dirigé contre le président Jair Bolsonaro, alors que le nombre de victimes repart à la hausse, un an après le début de la pandémie.

Le texte le rend responsable de « l’effondrement du système sanitaire », l’accuse de « négligence envers la vaccination et envers les mesures de prévention les plus élémentaires », et « d’encourager les attroupements, au mépris de toutes les mesures de quarantaine ».

Autant d’éléments qui « mettent en danger », poursuit le texte, « les pays voisins et l’humanité tout entière ».

Le manifeste, qui utilise à trois reprises le terme « génocidaire », a recueilli 15 000 signatures ce week-end, et appelle de toute urgence le Tribunal pénal international (TPI) à condamner la politique du gouvernement Bolsonaro.

À lire aussi : Brésil: face à la montée du Covid-19, des mesures restrictives bien difficiles à appliquer