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Brésil : Bolsonaro ne devrait pas contester le résultat des élections

POOL

Le président sortant du Brésil Jair Bolsonaro, toujours silencieux près de 48 heures après sa défaite au second tour de l'élection présidentiellene contestera pas les résultats du scrutin de dimanche et s'exprimera en ce sens ce mardi, a déclaré le ministre des Communications Fabio Faria.

La fin du suspense ? Le président sortant du Brésil Jair Bolsonaro, toujours silencieux près de 48 heures après sa défaite au second tour de l'élection présdentielle face à Luiz Inacio Lula da Silva, ne contestera pas les résultats du scrutin de dimanche et s'exprimera en ce sens ce mardi, a déclaré le ministre des Communications Fabio Faria à Reuters. Dans le même temps, les barrages routiers se sont multipliés mardi matin au Brésil au surlendemain de l'élection de Lula à la présidence, des centaines de camionneurs et de manifestants pro-Bolsonaro refusant d'accepter la défaite du président d'extrême droite.

Jair Bolsonaro restait muré dans son silence depuis l'annonce dimanche soir de sa défaite de peu (49,1% contre 50,9% face à Lula), et n'avait toujours pas reconnu la victoire de son ennemi juré. Lancé la veille, le mouvement de protestation sur les axes routiers a fait tâche d'huile mardi. La police routière fédérale (PRF) faisait état de 250 barrages, totaux ou partiels, dans au moins 22 des 27 Etats du Brésil. Lundi soir, seulement une douzaine d'Etat étaient concernés. "Lula non!" était-il inscrit sur un panneau accroché au-dessus d'un viaduc à Sao Paulo, la capitale économique, où plusieurs routes étaient également bloquées, notamment celle qui relie la mégalopole à Rio de Janeiro, empêchant le départ des autocars entre les deux villes.

À Novo Hamburgo, près de Porto Alegre (sud), la police a fait usage de gaz lacrymogène pour disperser les manifestants. Santa Catarina (Sud), où Jair Bolsonaro a remporté près de 70% des voix, est l'Etat qui comptait le plus de routes bloquées. "J'espère rentrer chez moi" à Rio. "J'ai pu payer une nuit dans un hôtel ici mais beaucoup de gens ont dû dormir ici à la gare routière", a déclaré à l'AFP Rosangela Senna, agent immobilier de 62 ans, à Sao Paulo. Un juge de la Cour suprême a ordonné le "déblocage immédiat des routes et des voies publiques", a indiqué l'institution dans un communiqué lundi soir. Il a ordonné à la PRF [...]

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