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Bourse : le Virus et le Rubicon

·2 min de lecture

La plupart des investisseurs ont bien compris que la politique monétaire extraordinairement accommodante et le démarrage de la campagne de vaccination contre le Covid permet d’anticiper aujourd’hui une reprise économique à l’horizon de quelques mois très favorable pour les marchés actions.  Si ce constat explique l’optimisme général qui prévaut, il nous rappelle aussi l’observation avec laquelle nous concluions la Carmignac’s Note de janvier 2020 : «des marchés enivrés par la dynamique de fin d’année, et ainsi exposés à une vulnérabilité croissante». Nous sommes donc préoccupés par le positionnement très consensuel des investisseurs en ce début d’année. Bien que nous soyons constructifs à court terme sur les actions, à moyen terme ce qui nourrit notre réflexion stratégique est la tension qui s’annonce désormais entre d’une part l’influence favorable du point de vue économique d’une majorité démocrate élue sur un programme de forte relance budgétaire, et d’autre part les déséquilibres potentiellement associés à une telle perspective. L’année 2021 pourrait s’avérer plus complexe pour les marchés que ce qui semble généralement admis. La réalité, c’est quand on se cogne (Jacques Lacan) L’annonce des premiers vaccins au mois de novembre dernier et le début de leur déploiement ont légitimement inauguré une nouvelle phase de marchés, celle de l’anticipation de sortie de crise. Quand les campagnes de vaccination atteindront leur taille critique, elles pourront permettre aux consommateurs de retrouver la confiance (et l’autorisation) d’assouvir leur désir de consommer. Mais la réalité de ce progrès demeure pour l’instant singulièrement laborieuse. Entre les difficultés logistiques, la réticence des populations à se faire vacciner, la délicate gestion des priorités, les divergences de succès entre pays, et l’arrivée de nouveaux Cliquez ici pour lire la suite