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Bourse : un trou d'air est possible mais la tendance est porteuse

·2 min de lecture

Alexandre Baradez, responsable de l'analyse chez IG France constate que le marché est de plus en plus attentif à l'évolution du discours des banquiers centraux. Le dégonflement des poches spéculatives, sur les récentes introductions en Bourse, les SPAC (coquilles vides), le Most shorted index composé des titres les plus vendus par les hedge funds, la forte chute des "cryptomonnaies", dont le bitcoin (-40% en un mois), traduisent un début de normalisation. Le mouvement se déroule sans que cela fasse peur au reste de la cote, ce qui est plutôt sain car la Réserve Fédérale n'a pas besoin d'intervenir. L'absence de stress majeur milite selon lui pour une phase de consolidation avant le prochain rallye haussier. Les bilans de la BCE et de la Fed continuent à grossir, même si les deux institutions mettent en garde contre des excès de valorisation sur des actifs à risque. L'expert anticipe néanmoins une évolution progressive du discours de la Fed sur les achats d'actifs dès cet été. Des tensions sur les prix L'inflation aux États-Unis est ressortie en avril à 4,2% au plus haut depuis 2008. L'accroissement de la demande liée à la transition énergétique, le prix des maisons aux États-Unis, les prix à la production en Chine militent pour une inflation plus durable. L'indice matières premières est au plus haut depuis 2015 mais il est encore très bas. Les prochaines réunions de la Fed (15 et 16 juin) et de la BCE (10 juin) seront suivies de près. Elles pourraient entrainer un repli des actions si le discours change, mais le mouvement sera de courte durée et de faible ampleur estime Alexandre Baradez. La période 2014-2016 pourrait servir de précédent, quand le «taper tantrum» (réduction des achats d'actifs de la Fed) avait provoqué une baisse du S&P 500 de 10/15%, avant de repartir à la hausse. L'analyste constate une figure graphique haussière sur l'EuroStoxx50, qui a franchi les sommets de Cliquez ici pour lire la suite