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La Bourse de Paris en panne d'énergie (-0,04%)

·2 min de lecture
La salle de contrôle d'Euronext, société qui gère la Bourse de Paris (AFP/ERIC PIERMONT)

La Bourse de Paris a terminé presque à l'équilibre (-0,04%) vendredi une semaine agitée, marquée par des fortes tensions au sujet de l'énergie, qui ont lesté les indices et augmenté les craintes autour de l'inflation.

L'indice vedette CAC 40 a perdu 2,32 points à 6.517,69 points. Sur la semaine, il a cédé 1,82%. Il conserve toutefois un gain de 17,41% depuis le 1er janvier.

La cote parisienne a ouvert en forte baisse, avant de remonter jusqu'en début d'après midi, où elle est même passée dans le vert.

Elle a notamment été portée par l'annonce du laboratoire américain Merck, qui compte demander sous peu le feu vert pour la commercialisation d'une pilule qui, selon un essai clinique, divise par deux les risques d'hospitalisation et de décès des patients atteints du Covid-19.

Mais les craintes sur l'inflation et les tensions autour de l'énergie ont repris le dessus et remis l'indice parisien dans le rouge.

Ralentissement de l'économie, moindre soutien à venir des banques centrales, problèmes d’approvisionnement, hausse des prix de l'énergie, inflation élevée: "tous les sujets se téléscopent", constate auprès de l'AFP Alexandre Baradez, analyste d'IG France.

En zone euro, la hausse des prix sur un an a atteint en septembre un plus haut de 13 ans, à 3,4%, selon l'indicateur officiel publié dans la matinée. Aux États-Unis, celle d'août s'est stabilisée par rapport au mois précédent, mais à un rythme soutenu sur un an (+4,3%).

Les banques centrales assurent pour le moment que ce phénomène est "transitoire" et qu'il ne devrait pas perdurer l'année prochaine.

La séance a encore tourné "sur le thème de l'énergie": les investisseurs "craignent pour les marges" des entreprises, tandis que se rapproche la période des résultats trimestriels, selon M. Baradez.

La question énergétique s'est accélérée soudainement ces dernières semaines avec de fortes hausses de prix, sur le gaz, l'électricité, le pétrole ou même le charbon, paralysant des entreprises en Chine, et provoquant une ruée sur les stations-service au Royaume-Uni.

"Les énergies renouvelables n'ont pas pris le relai pour amortir ces variations", estime l'analyste.

Le fournisseur d'électricité EDF a bondi de 5,92% à 11,54 euros, de loin la meilleure performance du CAC 40, bénéficiant des tensions au niveau des prix. Il a entraîné dans son sillage Engie (+2,49% à 11,62 euros).

Italia Trasporto Aereo (ITA), la nouvelle compagnie aérienne publique italienne née des cendres d'Alitalia et qui doit reprendre ses activités mi-octobre, a annoncé un accord avec l'avionneur Airbus (+1,29% à 116,58 euros) portant sur l'achat de 28 nouveaux appareils.

Euronext CAC40

fs/lep/LyS

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