La bourse est fermée
  • Dow Jones

    33 870,95
    +153,86 (+0,46 %)
     
  • Nasdaq

    11 515,05
    +121,24 (+1,06 %)
     
  • Nikkei 225

    27 327,11
    -106,29 (-0,39 %)
     
  • EUR/USD

    1,0871
    +0,0014 (+0,13 %)
     
  • HANG SENG

    21 842,33
    -227,40 (-1,03 %)
     
  • BTC-EUR

    21 300,21
    -127,29 (-0,59 %)
     
  • CMC Crypto 200

    525,68
    +6,88 (+1,33 %)
     
  • S&P 500

    4 048,94
    +31,17 (+0,78 %)
     

La Bourse de Paris pleine de bonnes résolutions pour 2023

La Bourse de Paris évoluait lundi en nette hausse de 1,41% dans les premiers échanges de 2023, revigorée par un bon indicateur d'activité et le reflux des taux sur le marché obligataire, alors que la plupart des places financières mondiales restaient fermées.

L'indice vedette CAC 40 avançait de 91,03 points à 6.564,34 points vers 10H05. Vendredi, il avait terminé la séance en baisse de 1,52%, plombé par les premières tendances sur les marchés américains.

La baisse sur la semaine était légère (-0,47%), mais sur l'année, le CAC 40 a connu sa plus forte chute depuis 2018, avec un recul de 9,50%.

La baisse de vendredi avait été accentuée par le début de séance difficile de Wall Street, mais "les indices américains ont fortement rattrapé leur retard au cours de la dernière heure de négociation vendredi", terminant proche de l'équilibre, a souligné Jochen Stanzl, analyste chez CMC Markets.

Lundi, Wall Street restera fermée, tout comme Tokyo, Hong Kong ou encore Londres.

Première bonne nouvelle de 2023 pour le marché parisien, l'indicateur de l'activité économique avancé PMI pour l'industrie s'est contracté moins que prévu en décembre, selon la mesure de S&P Global.

Sur le marché obligataire, le taux français se repliait un peu, à 3,03%. Vendredi, il avait clôturé à son plus haut niveau depuis 2012 (3,09%).

Départ lancé pour l'automobile

Les entreprises automobiles étaient en hausse lundi, profitant de l'attrait des investisseurs pour les valeurs cycliques. En France, Michelin prenait 2,98% à 26,76 euros, Renault 3,58% à 32,40 euros et Stellantis 2,47% à 13,60 euros.

Le marché automobile français a reflué de 7,8% en 2022, l'embellie des derniers mois n'ayant pas permis de compenser des difficultés mondiales de livraison et des pénuries de puces électroniques.

fs/ys/bt