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La Bourse de Paris lâche un peu de lest après une phase haussière

La Bourse de Paris a terminé en baisse de 0,52% mercredi, mettant fin à quatre séances de hausse consécutives, un peu refroidie par des indicateurs économiques et le risque géopolitique.

L'indice vedette CAC 40 a reculé de 34,44 points à 6.607,40 points. Lors des quatre séances précédentes, il avait pris 3,28%, dont 0,49% mardi.

Depuis le creux de fin septembre, l'indice "a repris 1.000 points", souligne aussi Frédéric Rozier, gérant chez Mirabaud, qui ne serait en conséquence pas surpris d'une "période de consolidation", où les indices feraient du surplace ou céderaient un peu de terrain, d'autant que les prochains jours s'annoncent légers en terme d'actualité.

Sur la séance mercredi, il note notamment "le retour des préoccupations sur le ralentissement économique", après plusieurs jours où les investisseurs ont été enjoués par la décrue de l'inflation américaine.

En particulier, la production industrielle américaine s'est légèrement tassée en octobre (-0,1%) et celle de septembre a été nettement revue à la baisse.

Certains distributeurs américains, comme Target, ont aussi déçu, montrant que les conséquences de l'inflation sur la consommation ne sont pas terminées.

En revanche, les ventes au détail d'octobre sont ressortis conformes aux attentes, en hausse de 1,2%.

Les investisseurs ont aussi prêté attention au risque d'escalade de la guerre en Ukraine après la chute d'un missile sur le territoire polonais, rassurés après que les responsables de l'Otan aient contredit les accusations de Kiev d'un tir de missile russe contre la Pologne.

Alstom convainc les investisseurs

L'intégration de Bombardier Transport a une nouvelle fois conduit le constructeur ferroviaire Alstom à afficher des pertes (21 millions, un peu moins qu'en 2021), mais la direction considère que tout se passe comme prévu, d'autant que chiffre d'affaires, prises de commandes et rentabilité sont en progrès. L'action s'est envolée de 7,16% à 25,59 euros. Depuis le 1er janvier, elle affiche cependant une baisse de 18,03%.

Le secteur de la défense porté

Les entreprises ayant des activités dans la défense étaient remarquées par les investisseurs dans le contexte géopolitique. Thalès a pris 2,62% à 119,25 euros et Dassault Aviation 1,39% à 146,10 euros.

L'automobile en queue de peloton

Les entreprises automobiles ont souffert avec le retour des craintes sur le niveau de l'activité économique. Renault a perdu 3,70% à 32,04 euros, Michelin 1,43% à 26,51 euros et l'équipementier Valeo de 5,43% à 18,29 euros.

Air France lève des fonds mais fond en Bourse

L'action du groupe aérien Air France-KLM a chuté de 10,51% à 1,26 euro, après l'annonce d'une émission d'obligations convertibles en actions pour un montant de 300 millions d'euros.

La compagnie Air France pourrait, de plus, voir son personnel navigant se mettre en grève pendant la période des fêtes de fin d'année.

Augmentation de salaires chez Orpea

Le nouveau directeur général d'Orpea (-6,54% à 7,49 euros), le groupe de maisons de retraite privées, en mauvaise posture financière et à nouveau visé par des perquisitions, a annoncé des revalorisations de salaires à venir pour les salariés et a promis de poursuivre un plan d'embauches conséquent.

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fs/mgi/spi