La bourse ferme dans 1 h 21 min
  • CAC 40

    7 013,34
    +175,38 (+2,56 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    4 179,74
    +101,48 (+2,49 %)
     
  • Dow Jones

    34 756,52
    +458,79 (+1,34 %)
     
  • EUR/USD

    1,1289
    -0,0017 (-0,15 %)
     
  • Gold future

    1 836,30
    -16,20 (-0,87 %)
     
  • BTC-EUR

    33 966,61
    +1 660,29 (+5,14 %)
     
  • CMC Crypto 200

    882,94
    +27,13 (+3,17 %)
     
  • Pétrole WTI

    87,13
    +1,53 (+1,79 %)
     
  • DAX

    15 504,90
    +381,03 (+2,52 %)
     
  • FTSE 100

    7 524,67
    +153,21 (+2,08 %)
     
  • Nasdaq

    13 875,94
    +336,64 (+2,49 %)
     
  • S&P 500

    4 438,60
    +82,15 (+1,89 %)
     
  • Nikkei 225

    27 011,33
    -120,01 (-0,44 %)
     
  • HANG SENG

    24 289,90
    +46,29 (+0,19 %)
     
  • GBP/USD

    1,3502
    -0,0004 (-0,03 %)
     

La Bourse de Paris à l'arrêt (-0,03%)

·2 min de lecture
La salle de contrôle d'Euronext, société qui gère la Bourse de Paris (AFP/ERIC PIERMONT) (ERIC PIERMONT)

La Bourse de Paris évoluait autour de l'équilibre jeudi dans les premiers échanges (-0,03%), les investisseurs ignorant toujours la hausse des contaminations d'Omicron, et étant persuadés qu'elle ne bloquera pas la reprise économique en cours.

L'indice vedette CAC 40 cédait 2,50 points à 7.159,02 points vers 09H15. La veille, il avait terminé en baisse de 0,27% après avoir établi un nouveau record en séance, au-dessus des 7.200 points.

Jeudi est la dernière séance complète de l'année pour la Bourse de Paris, qui ne sera ouverte que pour une demi-journée vendredi.

Mais la plupart des investisseurs ont déjà déserté les salles de marché, en témoignent les faibles volumes depuis le début de la semaine.

En France, comme aux Etats-Unis, le nombre de contaminations au Covid-19 ne cesse d'augmenter, sous l'effet du variant Omicron.

Toutefois, "les craintes liées à Omicron ont continué de refluer", note Jeffrey Halley, analyste d'Oanda.

Malgré la hausse fulgurante des cas, les nouvelles hospitalisations ne progressent que lentement.

Les opérateurs de marché prennent donc leur distance avec les alertes de l'Organisation mondiale de la santé. Son dirigeant Tedros Adhanom Ghebreyesus a répété mercredi qu'il était " très préoccupé" par le "tsunami de cas", qui "exerce et continuera d'exercer une immense pression sur un personnel de santé épuisé et des systèmes de santé au bord de l'effondrement".

Les investisseurs considèrent que la pression exercée n'est pas de nature à faire dérailler la croissance mondiale, et que les restrictions instaurées par les gouvernements ne paralysent plus tant l'économie.

Plusieurs pays comme l'Espagne ou l'Argentine ont ainsi réduit la durée de quarantaine pour les cas positifs.

Mercredi, aux Etats-Unis, le déficit commercial des biens pour novembre a grimpé, atteignant un record grâce à un bond des importations, ce qui reflète la forte demande américaine.

Jeudi, la publication sur les demandes hebdomadaires d'allocation chômage aux Etats-Unis est attendue.

Euronext CAC40

fs/cha/els

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles