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Bourse : faut-il vraiment vendre ses actions en mai cette année, comme le veut le dicton ?

Yuichiro Chino/Getty Images

CAC 40, Nasdaq, Dow Jones… Sauf net sursaut d’orgueil d’ici mardi soir, la Bourse n’aura pas fait d’étincelles ce mois d’avril, contrairement à d’habitude (en effet, ce mois est traditionnellement le plus porteur de l’année pour le marché actions, avec un gain de plus de 2% pour le CAC 40, en moyenne, sur la période 1950-2016). A l’heure où ces lignes sont écrites, le CAC 40 perd 1,4% depuis fin mars, le Nasdaq 3% et le Dow Jones 3,7% ! Il faut dire qu’en dépit de publications de résultats des sociétés cotées globalement assez bien accueillies, la remontée des taux à long terme (sur fond d’incertitudes sur l’ampleur des baisses de taux directeurs à venir de la Fed) et les tensions géopolitiques persistantes ont pesé sur la Bourse.

La chute (très probable, à ce stade, notamment pour les actions américaines) de la Bourse sur l’ensemble du mois d’avril constituerait la première baisse mensuelle du marché actions américain depuis novembre 2023, fait valoir Mirabaud Banque, pour qui vient naturellement à l’esprit des investisseurs le vieux dicton «Sell in May and go away» (vendez vos actions au mois de mai et sortez du marché). Faut-il suivre cette année ce fameux adage bien connu des boursicoteurs aguerris, alors qu’entre l’intensification des risques géopolitiques, l’aléa du nombre de baisses de taux directeurs de la Fed en 2024, le possible second mandat présidentiel de Donald Trump et le spectre de la stagflation (un scénario de croissance économique molle assorti à une forte inflation (...)

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