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Bourse : il faut prendre la bonne vague

Il s’en est fallu de peu que le seuil symbolique des 6.000 points soit enfoncé jeudi, un plus bas en séance ayant été enregistré à 6.009,09 points. Mais le lendemain, les investisseurs retrouvaient le sourire à la faveur des chiffres de l’emploi aux États-Unis, poussant l’indice fétiche à 6.167,51 points, en recul toutefois de 13,8% depuis le 1er janvier.

Le taux de chômage est reparti en effet à la hausse en août, à 3,7%, selon les données du département du Travail américain. Et les créations d'emplois ont fortement ralenti, alors que celles de juillet ont été révisées à la baisse. De là à penser que la Réserve fédérale va se montrer moins restrictive dans sa politique monétaire, il n’y a qu’un pas.

L’embellie pourrait toutefois être de courte durée car, jeudi prochain, c’est au tour de la Banque centrale européenne (BCE) de réunir son comité de politique monétaire Et, au regard de la hausse du prix du gaz et de l'affaiblissement de l'euro, il y a fort à parier que la BCE pourrait frapper fort, en relevant nettement ses taux directeurs.

Malgré cette configuration en « montagnes russes », de belles performances sont à noter, notamment sur Euroapi (+7,4%), qui a amélioré ses marges au premier semestre, Renault (+7,2%), Scor (+,7,1%), Worldline (+7%), Société Générale (+6,9%) et Atos (+6,4%). Comme quoi, même dans un marché difficile, des gains sont toujours possibles.

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