La bourse est fermée

Bourse : faut-il craindre un nouveau krach et à quoi s'attendre pour l'euro ?

Le CAC40 vient de connaître un krach en bonne et due forme. Qu’on en juge : l’indice phare parisien a plongé de... 30% depuis le récent sommet annuel de 6.111 points (un plus haut inédit depuis le sommet majeur de 2007). En cause, des prises de profits légitimes, mais surtout l’impact dévastateur du coronavirus, une épidémie qui fait craindre des conséquences sensibles sur la croissance mondiale. L’épidémie a véritablement plombé de nombreux secteurs d’activité, tant les transports aériens, que le tourisme au global, mais aussi le luxe, l’énergie - les prix du pétrole se sont effondrés -, la finance, etc.

“La sécurité est un des besoins basiques de l’être humain. Or, cette sécurité est menacée par l’épidémie de coronavirus. La crise boursière actuelle revêt ainsi un important aspect psychologique, alors que le choc économique est difficile à appréhender et à quantifier”, juge Pierre-Antoine Dusoulier, PDG d'iBanFirst, une plateforme spécialisée dans les transactions multidevises dédiée aux entreprises, qui compte notamment Xavier Niel parmi ses actionnaires. La situation actuelle lui fait ainsi plus penser à celle qui prévalait suite aux attentats du 11 septembre 2001 qu’à celle de la crise des subprimes de 2008…

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Capital.fr : Pourquoi le CAC40 a-t-il bien plus chuté que Wall Street, ces dernières semaines ?

Pierre-Antoine Dusoulier, PDG d'iBanFirst : Les craintes liées au coronavirus ont affecté principalement les secteurs du transport, du tourisme, du luxe (le marché chinois est crucial pour nos fleurons hexagonaux, ndlr), de l’énergie (les craintes de ralentissement économique mondial alimentent les inquiétudes sur la demande d’or noir, ce qui s’est traduit par un plongeon du baril, ndlr) et même la finance. Des secteurs globalement plus représentés à la Bourse de Paris qu’à Wall Street. Nos banques pâtissent de la chute des taux d’intérêt et des craintes de défaut de certains clients

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