La bourse est fermée

Bourdin et Plenel contre Macron: la spirale infernale de la violence

ÉDITO L’agressé triomphe toujours de l’agresseur. Cette règle d’airain s’est encore vérifiée lors de cette confrontation où Jean-Jacques Bourdin(RMC/BFM) et Edwy Plenel (Médiapart) ont tenté de passer à la question- comme s’ils étaient de l’inquisition- le Président de la République qu’ils se sont toujours refusés à nommer comme tel.

L’agressé triomphe toujours de l’agresseur. Surtout s’ils sont deux contre un et qu’ils rivalisent de virulence prétendument virile. C’est une des grandes lois de la télévision, où règne l’émotion. Cette règle d’airain s’est encore vérifiée lors de cette confrontation où Jean-Jacques Bourdin (RMC/BFM) et Edwy Plenel (Mediapart) ont tenté de passer à la question- comme s’ils étaient de l’inquisition- le Président de la République qu’ils se sont toujours refusés à nommer comme tel. Ainsi ont-ils fait d’Emmanuel Macron le vainqueur aux poings, et sans conteste, de ce spectacle glauque, dans le cadre pourtant splendide du palais de Chaillot. 

Sa Majesté pouvait donc se féliciter, de ce point de vue, d’avoir organisé ce combat à sa main, puisqu’il avait dominé aisément les aboyeurs faussement mordants. Mais l’agressivité, l’incivilité des échanges quasi pugilistiques avait une dimension plus qu’inquiétante tant pour les médias que pour la magistrature suprême. Car tout un chacun dans sa fonction, et à commencer par la plus haute,  risque de se trouver dégradé, embarqué dans une spirale infernale de violence qui emporterait les bornes, les repères, les convenances, qu’on pourra dire bour[...]

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