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'Ma boss est folle' : ces 14 expressions 'inoffensives' sont en fait des micro-agressions sur le lieu de travail

·2 min de lecture

En moins d'un mois, deux employées ont publiquement démissionné de Salesforce, en invoquant la discrimination et la culture de micro-agression qui règnent dans l'entreprise. Vivianne Castillo, ancienne responsable de l'unité de recherche et d'innovation en design de l'entreprise, a publié sa lettre de démission sur LinkedIn la semaine dernière, écrivant qu'elle avait subi des "micro-agressions généralisées" en tant que femme noire.

La lettre vient quelques semaines après qu'une ancienne responsable Salesforce, Cynthia Perry, a également annoncé publiquement son départ de la société. "Je quitte mon emploi chez Salesforce à cause d'innombrables micro-agressions et d'inégalités", avait-elle écrit sur LinkedIn.

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Ces démissions mettent en lumière les micro-agressions, souvent involontaires, racistes, sexistes, âgistes ou capacitistes. Il s'agit d'une forme de discrimination qui se manifeste par des commentaires apparemment inoffensifs de la part de personnes qui pourraient être bien intentionnées. Qu'il s'agisse de dire à une nouvelle employée qu'elle "ressemble à une étudiante" ou de demander à un collègue noir de lui parler de ses cheveux naturels, elles peuvent rendre un lieu de travail inconfortable, dangereux et toxique.

Salesforce n'est certainement pas la seule entreprise à avoir un problème de racisme. Les préjugés et la discrimination au travail sont beaucoup plus courants que ne le pensent de nombreux chefs d'entreprise. Une étude réalisée en 2019 par Glassdoor auprès de 1 100 employés américains révèle que 61 % d'entre-eux ont déjà été témoins ou victimes de discrimination sur le lieu de travail en raison de leur âge, de leur race, de leur sexe ou de leur appartenance à la communauté LGBTQ.

"Parce que les micro-agressions sont souvent communiquées par le langage, il est très important de prêter attention à la façon dont nous parlons, en particulier sur le lieu (...)

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