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Borne: les rémunérations "pas à la hauteur" dans l'hôtellerie-restauration

·2 min de lecture
La ministre du Travail, Elisabeth Borne, à l'Hôtel de Matignon, à Paris, le 2 septembre 2021 (AFP/Eric PIERMONT)

Les rémunérations "ne sont pas à la hauteur" dans certains secteurs comme les hôtels, cafés, restaurants, a estimé samedi sur France Inter la ministre du Travail, Elisabeth Borne, invitant les employeurs de ces secteurs, "massivement aidés pendant la crise", à "mettre des propositions sur la table".

"Le sujet du pouvoir d'achat arrive dans le débat, du fait notamment qu'on a vu que les marges des entreprises ont très fortement progressé au premier et au deuxième trimestres", a relevé la ministre, invitée de l'émission "On n'arrête pas l'éco". "Donc ça pose effectivement la question du partage de la valeur (...) entre l'entreprise et les salariés et évidemment il faut de la justice dans ce domaine", a-t-elle dit.

Elle a invité "toutes les entreprises dont les marges le permettent à se saisir" de la prime de pouvoir d'achat, dite "prime Macron", qui permet de verser jusqu'à 2.000 euros défiscalisés par salarié.

"Mais je pense aussi qu'on a des sujets sectoriels", a-t-elle ajouté, avec "des secteurs dans lesquels les conditions de travail, les rémunérations ne sont pas à la hauteur des contraintes des métiers", citant notamment les "hôtels, cafés, restaurants", qui "doivent se remettre en question".

"Il y a des secteurs qu'on a massivement aidés dans la crise et qui aujourd'hui nous disent: on n'arrive pas à recruter. Eh bien il faut qu'ils se posent la question de pourquoi ils n'arrivent pas à recruter", a-t-elle insisté, ajoutant: "j'attends qu'ils mettent des propositions sur la table".

"C'est des secteurs qu'on aide, qu'on continue à aider, je pense qu'ils entendent le message", a-t-elle conclu.

Interrogé également sur France Inter plus tôt dans la matinée, le leader de la CFDT, Laurent Berger, avait pointé "une responsabilité de l'Etat" et estimé qu'il fallait "conditionner les aides aux entreprises" à l'ouverture de "négociations de branches dans tous les secteurs" sur les rémunérations et les conditions de travail.

cel/ab/shu

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