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Les "bonus RH" des patrons fleurissent dans les grandes entreprises pour contrer la grande démission

©fauxels / Pexels

ANALYSE - Avec l'inflation et la "grande démission", les dirigeants d'entreprises ont intérêt à soigner leurs salariés. D'autant que dans les grands groupes 20% de leur rémunération variable dépend désormais de la "gestion RH".

A peine les "" annoncées, Bouygues a parlé: le groupe va verser une prime de 500 à 1000 euros à certains de ses salariés, en plus d’augmentations indexées à l’inflation. Un mouvement emblématique des entreprises de toutes tailles cet automne. L’enjeu de ces mesures sociales est d’accompagner au mieux leurs équipes, devenues un actif crucial quand le marché de l’emploi penche aujourd’hui du côté des salariés. Et pour les dirigeants, il s’agit aussi prosaïquement de sécuriser une part importante de leur bonus 2022, qui dépend cette année en moyenne à 20% de leur gestion des ressources humaines.

Rapport de force

Les salariés sont cet automne du bon côté du manche. Entre inflation et chômage partiel, ils auraient pu devenir frileux. Il n’en est rien. Le nombre de demandeurs d’emploi a baissé de 15,6% en un an, un million de postes restent encore à pourvoir en France après les confinements, et la continue à se développer en France. C’est le mouvement de masse qui conduit des millions de personnes à démissionner, sans forcément avoir sécurisé un autre emploi. Au premier trimestre, un demi-million de Français ont quitté leur poste de salarié en CDI, 20% de plus qu’en 2019. Les entreprises, en réaction, abordent l’automne en multipliant les mesures sociales.

Retour du chômage partiel

A l’origine du phénomène, il y avait la quête de sens et de bien-être au travail: télétravail, horaires souples, sujets stimulants, salaire. C’est ce dernier volet financier qui a pris le pas cet automne. Pour rester, les salariés formulent désormais surtout des demandes de primes et d’augmentations de salaires. Il leur faut faire face à l’inflation, . Le prix du gaz grimpe, et les adeptes du télétravail s’inquiètent pour leur facture de chauffage. Les syndicats demandent une prise en charge par l’employeur. Et puis il y a le chômage partiel, qui touche de plus en plus d’entreprises, de toutes tailles, qui préfèrent fermer provisoirement, en attendant que l’énergie soit moins chère. a fermé [...]

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