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Bolsonaro reprend le contrôle du géant pétrolier Petrobras et fait trembler les marchés

·2 min de lecture

Le président Brésilien impose son homme à la tête du géant pétrolier, prêt à risquer la déstabilisation de l’économie pour calmer sa base électorale, en colère contre les prix du diesel.

Les marchés financiers sont habitués aux alertes sur résultats que peuvent émettre les entreprises cotées pour signaler un changement de tendance inattendu. Au Brésil, le profit warning s’applique désormais aussi aux décisions du président Jair Bolsonaro. Après une période de calme relatif, celui-ci a pris les investisseurs totalement au dépourvu à la veille du week-end, , la compagnie nationale, qui figure parmi les dix premiers groupes pétroliers mondiaux. Roberto Castello Branco est donc remercié après seulement deux ans passés à la présidence de Petrobras. Son mandat reposait moins sur la promesse de redresser les comptes que de tenir l’Etat et les partis à distance. C’est raté, et à la réouverture des marchés, .

Mémoire douloureuse

Les investisseurs restent traumatisés par la mémoire douloureuse de cette décennie où l’entreprise a été utilisée comme plateforme de distribution de pots-de-vin à l’ensemble de la classe politique brésilienne. Les tarifs imposés par l'Etat brésilien à la compagnie dans le passé, auraient aussi coûté à Petrobras quelques 40 milliards de dollars, et contribué à sa déstabilisation via l’envolée de la dette. C’est bien le sort qui menace à nouveau Petrobras, dans la mesure où la principale motivation du président semble être de reprendre le contrôle des prix du diesel dont la hausse mécontente les routiers, composante stratégique de sa base électorale, au bord de la grève.

Jair Bolsonaro a aggravé son cas aux yeux des marchés, avec l’homme qu’il souhaite nommer en remplacement du patron déposé: le général de la réserve Joaquim Silva e Luna, 71 ans, ancien ministre de la Défense dans le gouvernement de Michel Temer, sans expérience connue dans le secteur gazier ou pétrolier. Son nom, une fois connu, a fait flamber le dollar, signe de l’inquiétude des marchés face au nouveau tournant qu’est en train de prendre le pays.

L'agenda libéral remis en question

Les généraux à la tête des ministères, caractéristique de l’ère Bolsonaro, étaient [...]

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