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Bolsonaro ne concède pas la défaite, mais respectera la Constitution

ADRIANO MACHADO

Le président sortant du Brésil refuse de concéder sa défaite à l'élection présidentielle, mais a indiqué qu'il respecterait la Constitution du pays. La passation de pouvoir avec Lula est prévue le 1er janvier.

Le président sortant du Brésil, Jair Bolsonaro, a évité mardi 1er novembre de concéder sa défaite à l'élection présidentielle lors de sa première prise de parole depuis le second tour du scrutin, déclarant que les mouvements de protestation étaient le fruit de "l'indignation et d'un sentiment d'injustice" après les résultats. Son chef de cabinet, Ciro Nogueira, a indiqué que l'équipe de Jair Bolsonaro débuterait le processus de transition avec celle du président élu Luiz Inacio Lula da Silva. Jair Bolsonaro ne s'est pas encore entretenu avec Lula.

"Mouvement populaire"

Des partisans du président sortant ont érigé des barrages routiers dans tout le pays en signe de protestation, perturbant l'activité économique. Lors d'un discours qui n'a duré que quelques minutes, Jair Bolsonaro a remercié les Brésiliens ayant voté pour lui, et a réaffirmé qu'il respecterait la Constitution brésilienne, qui stipule que la passation de pouvoir doit se tenir le 1er janvier.Il a fait référence aux manifestations comme à un "mouvement populaire" et a demandé que les contestataires ne détruisent pas de biens ni "n'entravent la liberté de mouvement".

Cela pourrait toutefois ne pas suffire à mettre fin aux manifestations organisées par ses partisans à travers le Brésil. Les livraisons de carburant, la production de viande et l'acheminement de céréales vers les ports étaient encore perturbés mardi, selon les autorités et les entreprises.

(avec Reuters)

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