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Comment BNP Paribas relocalise ses ambitions

·2 min de lecture

La cession de sa filiale californienne Bank of the West donnerait à la banque française les moyens de réaliser une belle acquisition de ce côté de l’Atlantique.

Quelle idée a-t-il derrière la tête lorsqu’il envisage de se séparer de ? Selon Reuters, le directeur général de BNP Paribas pourrait obtenir de sa filiale et pépite américaine jusqu’à 15 milliards de dollars – plus de 22 fois son résultat net. JPMorgan et Goldman Sachs auraient été mandatés.

La banque de la rue d’Antin a su faire fructifier cette petite banque californienne qu’elle avait acquise un peu par hasard en 1979, à une époque où elle multipliait les acquisitions internationales. Depuis, la filiale ne s’est jamais vraiment intégrée à sa maison mère, ce qui ne l’a pas empêché de se renforcer. Avec son bilan de 96 milliards de dollars d’actifs et une part de marché de 3,2% des dépôts dans ses trois principaux Etats (Californie, Colorado, Oregon), elle est un beau poids moyen de la banque de détail américaine. Or, les prix grimpent sur ce marché, plus fragmenté et mieux valorisé que celui des banques européennes, plombées par les taux bas voire négatifs.

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Fantasme Société générale

"BNP Paribas considère Bank of the West comme une poire pour la soif", explique un banquier d’affaires, qui croit en la piste d’une acquisition d’envergure. En d’autres termes, cette vente n’aurait de sens que si son produit est rapidement réinvesti dans une grosse cible en Europe, où les multiples sont plus bas. "BNP Paribas n’a jamais digéré ", souligne-t-il. Depuis, le fantasme de son acquisition est un serpent de mer, rue d’Antin. Les synergies entre les banques de détail des deux acteurs permettraient de faire émerger un leader international. Surtout, la banque au logo rouge et noir a une capitalisation boursière de 24,6 milliards d’euros: une bouchée de pain.

Autres pistes audacieuses: faire main basse sur , deuxième banque italienne en perte de vitesse (24,4 milliards d’euros de valorisation), qui vient de renoncer à racheter la maison Banca Monte dei Paschi di Siena, malgré le lobbying insistant de l’Etat italien; ou encore entrer au capital de la deuxième banque a[...]

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