La bourse ferme dans 5 h 24 min
  • CAC 40

    6 222,29
    +13,71 (+0,22 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    3 984,84
    +8,56 (+0,22 %)
     
  • Dow Jones

    33 730,89
    +53,62 (+0,16 %)
     
  • EUR/USD

    1,1982
    -0,0001 (-0,01 %)
     
  • Gold future

    1 748,00
    +11,70 (+0,67 %)
     
  • BTC-EUR

    52 426,64
    -1 641,53 (-3,04 %)
     
  • CMC Crypto 200

    1 372,59
    -3,18 (-0,23 %)
     
  • Pétrole WTI

    62,82
    -0,33 (-0,52 %)
     
  • DAX

    15 234,22
    +25,07 (+0,16 %)
     
  • FTSE 100

    6 954,94
    +15,36 (+0,22 %)
     
  • Nasdaq

    13 857,84
    -138,26 (-0,99 %)
     
  • S&P 500

    4 124,66
    -16,93 (-0,41 %)
     
  • Nikkei 225

    29 642,69
    +21,70 (+0,07 %)
     
  • HANG SENG

    28 793,14
    -107,69 (-0,37 %)
     
  • GBP/USD

    1,3785
    +0,0005 (+0,03 %)
     

Le blues des commerçants dunkerquois, à la veille d’un premier week-end confiné

·1 min de lecture

Déplacements limités, contrôles renforcés et fermetures de commerces non-essentiels. Les habitants de Dunkerque doivent se plier à de nouvelles restrictions pour cause de flambée de l’épidémie de Covid-19 (70% de contaminations par le variant anglais, un taux d'incidence de 900 cas pour 100.000 habitants). Il faut donc s’attendre à nouveau à une ambiance de "ville morte" samedi et dimanche, au grand dam des commerçants.

>> EN DIRECT - Coronavirus : suivez l'évolution de la situation vendredi 26 février

Déjà pénalisé par le couvre-feu, Éric Glucksmann, gérant de trois boutiques de prêt-à-porter en centre-ville, baissera le rideau vendredi soir jusqu'à lundi, avec un sentiment d'impuissance. "Le samedi, c'est le seul jour de la semaine où les gens peuvent sortir. Il n’y a plus d’achats à 18 heures, parce qu’à 17h30 les gens sont rentrés. Ça devient extrêmement limité." Ces confinements le week-end s’accompagneront donc d’une nouvelle baisse du chiffre d'affaires. "Le samedi, c’est facilement 25 à 30% du chiffre d'affaires de la semaine. C’est donc extrêmement pénalisant", poursuit Éric Glucksmann.

Le retour du beau temps... et de l'enfermement

Sur la digue de la plage de Malo, Kamal, marchand de glaces, espérait lancer sa saison pour ces vacances de février plus ensoleillées que de coutume. "On espère les beaux jours, le printemps. Les gens veulent se détendre, venir à la plage et malheureusement, à cause du contexte sanitaire, c’est un coup de frein",  déplore-t-il.

 

...
Lire la suite sur Europe1