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Comment la blockchain lutte contre la contrefaçon dans le luxe

Lors de l’explosion des cours du bitcoin en 2017, il avait un temps été imaginé que celui-ci deviendrait la monnaie de référence des nouveaux riches et qu’il fallait, de facto, accepter les paiements dans cette nouvelle devise électronique. On a ainsi vu fleurir, ça et là, quelques initiatives opportunistes de la part de marques de luxe visant à séduire un nouveau public fortuné. L’horloger suisse Hublot a sorti une montre en édition spéciale vendue l'équivalent de 25.000 dollars, quelques concessionnaires Lamborghini ou BMW ont brusquement autorisé les paiements en cryptomonnaies. On a même vu des conciergeries réservées aux geeks pousser comme des champignons !

Sauf que ce qui était valable fin 2017 lors de la frénésie des cours... ne l'est plus vraiment aujourd’hui. Les cours du bitcoin ont été divisés par quasiment trois depuis leur pic et les magasins rechignent désormais à accepter les paiements en cryptomonnaies. Aussi, il faut dire que le propriétaire de bitcoins n’est pas incité à les dépenser : il espère constamment que leur valeur augmentera et qu’ils feront figure de rempart lors de la prochaine crise économique. Un peu comme l’or. Et vous viendrait-il à l’idée de faire vos emplettes en payant directement avec une pépite ? Non, évidemment. Le secteur du luxe s’est donc ravisé et a retiré la plupart de ses offres parfois jugées un peu trop opportunistes. Il lorgne désormais vers sa technologie sous-jacente, la blockchain.

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Derrière ce mot un peu barbare se trouve une technologie de stockage et de transmission d’informations, transparente, sécurisée, fonctionnant sans organe central de contrôle. Grâce à l’ensemble de ces caractéristiques, il est désormais possible de créer des certificats d'authenticité numérique, c’est-à-dire des fichiers informatiques uniques que l’on ne peut pas copier. Ce point intéresse fortement l’industrie du luxe, car susceptible d'améliorer sa lutte contre

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