La bourse ferme dans 1 h 18 min
  • CAC 40

    6 720,14
    +51,17 (+0,77 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    3 960,32
    +25,88 (+0,66 %)
     
  • Dow Jones

    33 728,97
    -123,56 (-0,37 %)
     
  • EUR/USD

    1,0362
    +0,0027 (+0,26 %)
     
  • Gold future

    1 767,40
    +3,70 (+0,21 %)
     
  • BTC-EUR

    16 255,00
    +317,89 (+1,99 %)
     
  • CMC Crypto 200

    399,57
    -1,13 (-0,28 %)
     
  • Pétrole WTI

    80,54
    +2,34 (+2,99 %)
     
  • DAX

    14 387,22
    +31,77 (+0,22 %)
     
  • FTSE 100

    7 586,36
    +74,36 (+0,99 %)
     
  • Nasdaq

    11 033,86
    +50,08 (+0,46 %)
     
  • S&P 500

    3 955,21
    -2,42 (-0,06 %)
     
  • Nikkei 225

    27 968,99
    -58,85 (-0,21 %)
     
  • HANG SENG

    18 597,23
    +392,55 (+2,16 %)
     
  • GBP/USD

    1,1967
    +0,0017 (+0,14 %)
     

Black Panther : Wakanda Forever, la critique sans spoiler de 2h47 de baston creuse

Black Panther : Wakanda Forever n’est pas un film suffisamment ambitieux, se limitant à un simple film d’action — ou même de bagarre. Pourtant, le Wakanda a un fort potentiel cinématographique pour Marvel. Notre critique.

Quand le public présent à notre projection de Black Panther : Wakanda Forever a entendu la durée exacte du film — 2h47 –, des cris de terreur et des lamentations de lassitude ont jailli de toutes parts. Un long film n’est pas un défaut intrinsèque — Dune dure 2h35, Avengers Endgame dure 3h02. Mais encore faut-il avoir quelque chose à raconter ou une atmosphère singulière à installer.

Wakanda Forever ne raconte rien et n’installe pas d’atmosphère cinématographique particulièrement relevée. Sans être totalement mauvais pour autant, grâce à son emballage esthétique et à quelques vagues sursauts dans les émotions, le film de Ryan Coogler n’est pas à la hauteur du Wakanda.

Okoye et Shuri dans Wakanda Forever. // Source : Disney/Marvel
Okoye et Shuri dans Wakanda Forever. // Source : Disney/Marvel

Rien de plus qu’un beau tableau

Tout commençait si bien, lors d’un sommet de l’ONU pendant lequel on assiste à la subtilisation d’une ressource du Wakanda. Le cadre était posé : l’arrivée de ce pays sur la scène internationale pose des enjeux diplomatiques de premier plan. Mais cette trame politique est bien vite abandonnée — voire complètement ratatinée —

[Lire la suite]