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Birmanie: les sanctions internationales se multiplient progressivement

·1 min de lecture

En Birmanie, tandis que les manifestations et la répression se poursuivent, les sanctions internationales se multiplient. Les États-Unis annoncent un nouveau volet de sanctions pour tenter de contrecarrer les plans des militaires au pouvoir.

Le Canada, l’Union européenne et la Grande-Bretagne ont annoncé des sanctions visant les militaires cette semaine et, dernier geste en date, les États-Unis inscrivent sur leur liste noire les ministères birmans de la Défense et de l'Intérieur, jugés « responsables du coup d'État », ainsi que deux entités commerciales qui détiennent les ficelles de l’économie birmane. Et cela touche aussi bien leurs intérêts immobiliers que le commerce de la bière.

Contrôle des exportations

Washington impose également un contrôle plus strict sur les exportations, obligeant les fournisseurs américains à demander des permis plus que difficiles à obtenir pour ralentir les échanges commerciaux avec la junte. La Banque fédérale de New York a dévoilé hier, jeudi 4 mars, que quelques jours à peine après le coup d’État, les États-Unis avaient empêché les militaires de vider un compte bancaire américain d'un milliard de dollars. Les chefs de la junte ont apparemment tenté de déplacer les fonds pour limiter leur exposition aux sanctions internationales.

Retrait des chaînes YouTube

Des sanctions qui, de toute façon, ont peu de chance d’avoir un réel impact. Pour « frapper fort », il faudrait, selon les experts, s’attaquer directement aux avoirs financiers des militaires. Par ailleurs, YouTube vient de retirer cinq chaînes contrôlées par l’armée birmane de ses plates-formes, un geste similaire à celui de Facebook en février, afin de limiter la propagande des putschistes.

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