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Birmanie: Le bilan de la répression des manifestations s'alourdit à 70 morts, selon l'Onu

·2 min de lecture

L'émissaire de l'ONU accuse la junte militaire birmane d'être responsable des 70 morts depuis le début du coup d'État, le 1er février dernier.

L'émissaire des Nations unies chargé d'enquêter sur les droits de l'homme en Birmanie a déclaré jeudi que la junte militaire avait "assassiné" au moins 70 personnes depuis le coup d'Etat du 1er février et qu'elle avait commis des actes de torture et de persécution pouvant selon lui constituer des crimes contre l'humanité.

S'exprimant devant le Conseil des droits de l'homme de l'Onu, à Genève, Thomas Andrews a déclaré que plus de la moitié des manifestants tués étaient âgés de moins de 25 ans. Il a ajouté que plus de 2.000 personnes avaient été arrêtées illégalement depuis la prise de pouvoir de l'armée, soulignant que la répression des manifestations par les forces de sécurité birmanes était de plus en plus violente.

"La Birmanie est contrôlée par un régime meurtrier et illégal", a dit Thomas Andrews, ajoutant qu'il y avait de nombreuses images prouvant que les forces de sécurité avaient "brutalement frappé" des manifestants, des médecins et des passants.

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Les États-Unis font pression

Chan Aye, secrétaire permanent du ministère birman des Affaires étrangères, a déclaré que les autorités étaient focalisées sur le maintien de l'ordre et qu'elles avaient fait preuve "de la plus grande retenue" face à des manifestations violentes. Au cours du débat au Conseil des droits de l'homme de l'Onu, les Etats-Unis ont appelé tous les pays à faire pression sur l'armée birmane pour la dissuader de recourir à la violence contre les manifestants pacifiques et à rétablir au pouvoir le gouvernement démocratiquement élu.

La Chine et la Russie, qui ont des liens étroits avec l'armée birmane, ont appelé à des mesures en faveur d'une réconciliation, tout en invoquant le principe de non-ingérence dans des affaires internes.

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