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La Big Tech fait profil bas sur la reconnaissance faciale

·2 min de lecture

A l’image d’IBM, Microsoft et Amazon, Facebooka officiellement mis fin à son système d’identification de visages. En attendant une régulation nationale.

Mardi 2 novembre, Facebook a annoncé la fermeture de son système de reconnaissance faciale et la suppression d’un milliard de gabarits [ou faceprints, empreintes de visages] stockés dans son service d’identification de photos. Rendue publique la semaine où la lanceuse d’alerte Frances Haugen faisait le tour des Parlements européens, ce positionnement pourrait passer pour une tentative de diversion. La décision aurait été en réalité mûrie en interne pendant un an, selon la presse américaine. Les responsables de l’intelligence artificielle chez Facebook avaient acquis la conviction qu’il était nécessaire d’arrêter les frais avant l’adoption d’une régulation encadrant le domaine. Alors que le réseau social fondé par Mark Zuckerberg avait été un des pionniers dans l’utilisation de la reconnaissance faciale, cette expression de défiance envoie un signal fort.

Identifications défectueuses

Le géant de Menlo Park n’est pourtant pas le premier à reculer sur le sujet. Il emboîte le pas à d’autres Big Tech. A l’été 2020, IBM, Microsoft et Amazon avaient annoncé qu’ils cessaient de vendre à la police leurs outils de reconnaissance faciale. "Nous ne vendrons pas de technologies à des services de police américains avant d’avoir une loi nationale, fondée sur les droits humains, pour réguler cette technologie", avait alors déclaré Brad Smith, le président de Microsoft.

Si les géants américains, d’habitude libertaires, sont aujourd’hui les premiers à réclamer une régulation sur la reconnaissance faciale, c’est que les risques et les dérives liés à cette technologie sont particulièrement toxiques. D’abord, parce que les algorithmes peuvent se tromper, particulièrement lorsqu’il s’agit d’identifier des visages noirs. Aux Etats-Unis, trois hommes ont été arrêtés pour des crimes qu’ils n’avaient pas commis, après avoir été faussement identifiés. En juin 2020, le procès très médiatisé d’une de ces victimes, Robert Williams, un Afro-Américain originaire du Michigan, fut in fine celui des [...]

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