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Comment Biden veut s'y prendre pour taxer les Crésus américains

·2 min de lecture

Lui, candidat démocrate, avait reçu le soutien massif de grandes fortunes américaines. Président, il projette toujours d'augmenter les impôts pour financer ses réformes. En visant les hauts revenus et le profit des entreprises.

Joe Biden a un ennemi juré : " l'ange de la mort ". Ce n'est pas Xi Jinping ni Vladimir Poutine. Non, cet Angel of Death est un ennemi intérieur. Il se niche dans le code des impôts, ou plutôt tout à côté : " l'ange de la mort " est le surnom donné à une échappatoire fiscale qui permet de léguer des actions à ses enfants, en sachant que les héritiers ne paieront un impôt que sur la base du prix des parts au moment de leur acquisition par le donateur - souvent des décennies plus tôt.

Ce système, qui permet aux milliardaires de transmettre leurs immenses fortunes, coûte plus de 50 milliards de dollars à l'Etat en manque à gagner fiscal. De John Kennedy à Barack Obama, les présidents démocrates ont tenté d'enfoncer un pieu dans le cœur de cet ange maudit. Sans succès. Mais Biden, le e président des Etats-Unis, n'a pas dit son dernier mot : avec lui, les riches sont tombés sur un os.

Scranton face à Park Avenue

Même à gauche, pendant la campagne présidentielle de 2020, on n'y croyait pas : le candidat vantant ses racines populaires de Scranton, en Pennsylvanie, était un suppôt des milliardaires. " Joe Biden dit que c'est “Scranton contre Park Avenue”, mais il lève ensuite des centaines de millions de dollars de gens de ce monde ", accusait encore en octobre Tyson Brody, un ancien responsable de la campagne de Bernie Sanders.

Et c'était vrai. Joe Biden, candidat, détestait passer son temps au téléphone pour quémander de l'argent auprès des riches donateurs. Mais il compte de nombreux alliés parmi eux. Dans la Silicon Valley, Steve Ballmer (ex-PDG de Microsoft) et son épouse, Laurene Powell Jobs (la veuve du fondateur d'Apple) ou encore Vinod Khosla (Khosla Ventures, capital-risque) ; à Hollywood, des moguls tels que Jeffrey Katzenberg ; et à Wall Street, des fortunes nées dans les hedge funds comme celle de Ken Griffin (Citadel) ou de Jim Simons (Renaissance Technologies). Ces riches, et d'autres, ont donné un beau coup de pouce à la campagne de Biden : en 2020, l'équipe[...]

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