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Biden et l'inflation: la spirale infernale

·2 min de lecture

Guerre en Ukraine, épidémie qui n'en finit pas de jouer les perturbatrices, inflation revenue au niveau des années 1980... Les mauvaises nouvelles n'en finissent pas de plomber la popularité de Joe Biden, tombée à un niveau historiquement faible. L'inflation, en particulier, fait figure de casse-tête.

Il y en a peut-être, à la Maison-Blanche, qui se consolent en se disant que la présidentielle n'est qu'en 2024 et qu'avec un peu de chance, les démocrates conserveront le Sénat en novembre prochain. Qui voient d'un oeil plein d'espoir . Qui veulent croire que le s'éloigne. Qui pensent que, vont finir par remonter le moral de l'Amérique. Il y en a aussi, et ils sont sans doute plus nombreux, qui se demandent jusqu'où ira cette descente aux enfers. Sur Twitter, ce n'est même pas un fonctionnaire mais un journaliste de The Economist, G. Elliott Morris, qui pousse un cri stupéfait: "Biden à -47 chez les jeunes n'est pas croyable. Je veux dire: c'est faux, je ne le crois pas". Il ne peut pas y avoir un écart négatif de 47 points entre les opinions favorables et défavorables!

Faux ou pas, 2022 est bien une annus horribilis pour Joe Biden, tellement bourrée de mauvaises nouvelles que cela en devient presque un gag. A chaque fois qu'un orage semble s'éloigner, comme la pandémie aux Etats-Unis, un autre survient: Ukraine, inflation, usines chinoises fermées pour cause de Covid... Joe Biden se rêvait au volant d'une économie Formule 1, récupérant du virus à une vitesse sans précédent, il se retrouve coincé dans un clash d'auto-tamponneuses, trimbalant une enclume autour du cou: l'inflation.

Les bad news se suivent et se ressemblent. en rythme annuel, un rythme pas vu depuis 1981. Le prix de l'essence s'est envolé, passant de 73 cents le litre en octobre dernier à 95 cents en mars (+ 30%). "Environ 70% de la hausse des prix à la consommation, en mars, était due à la hausse des prix de l'énergie", rappelle Brian Deese, director du Conseil économique national de la Maison-Blanche. La guerre en Ukraine, évidemment. Ou comme le dit Biden, "la hausse Poutine du prix de l'essence".

Sondages catastrophiques

L'Américain moyen, lui, ne voit pas Vladimir P[...]

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