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Bernard Gainnier, PwC France et Maghreb: "Les dirigeants ont compris qu’ils doivent aller au-delà de leur intérêt”

·2 min de lecture

Organisé par Challenges, le Sommet "Sauver le bien commun" aura lieu sous forme digitale les 27 et 28 mai. En avant-première, Bernard Gainnier, président de PwC France et Maghreb, nous livre sa conception du Bien commun.

Bernard Gainnier, président de PwC France et Maghreb, vient de publier Chefs d’entreprises, ce que le monde attend de nous. Patrons, osez-vous (Alisio), où il exhorte les dirigeants à se mobiliser pour le bien commun. Il participe à la session inégalités et croissance du sommet TSE Challenges "Sauver le bien commun". Initiateur du programme Mouv’up, qui vise à intégrer des jeunes de banlieues défavorisées, il déplore la trop faible mobilisation des patrons sur ce sujet explosif.

Challenges - Les entreprises en font-elles assez pour préserver le bien commun ?

Bernard Gainnier - Cette notion de bien commun rassemble les éléments importants de notre société que nous devons chérir et protéger, comme l’environnement ou la démocratie. De plus en plus, les entreprises se sentent une responsabilité et elles n’ont plus uniquement la conception étroite de suivre le seul compte de résultat. L’entreprise n’est pas une île. Ses dirigeants ont compris qu’ils doivent aller au-delà de leur propre intérêt, notamment de celui de l’actionnaire et se soucier de leur impact sur l’environnement ou de leurs pratiques en matière de ressources humaines. Il y a une forte demande sociale et sociétale en ce sens. C’est donc un enjeu de survie.

Beaucoup d’observateurs, notamment les ONG, dénoncent le simple affichage de bonnes intentions…

Attention aux interprétations manichéennes. Certains dirigeants ont encore une vision de court-termiste, mais le mouvement est vraiment lancé. Cela prendra du temps : par exemple, transformer Total de groupe pétrolier en industriel des énergies renouvelables ne se fait pas en un jour. Je suis convaincu que l’entreprise est l’ultime possibilité de transformer positivement et collectivement la société.

Quel est le facteur déterminant pour pousser les dirigeants à changer de comportement?

La régulation, c’est-à-dire toutes les règles qui incitent à avoir un comportement plus vertueux. Ainsi, dans l’environnement, la taxe carbone est l’outil le plus puissant[...]

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