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Berlinale : un ours d'or prévisible mais un palmarès qui vise juste

Théo Ribeton
·1 min de lecture

C’est au terme d’une cérémonie de clôture en ligne deutsche qualität, très sobre et presque expéditive (ni remise de prix ni participation des lauréats : un simple Facetime des jurés motivant leurs choix en quinze minutes), que cette 71e Berlinale s’est achevée ce midi sur l’ours d’or remis à Bad Luck Banging or Loony Porn de Radu Jude – l’histoire d’une prof traînée dans la boue suite à la diffusion d’une sextape, et le film qui aura sûrement le plus fait parler de lui de la semaine, avec ses personnages masqués, ses scènes de sexe explicites (dont une intro assez corsée avec pipe en gros plan et dirty talk) et son habit de grande pantalonnade de son temps.

Que retenir de cette édition entièrement virtuelle (avant une reprise publique en plein air prévue au mois de juin) ? Au terme de ces cinq jours, on aimerait pouvoir répondre quelque chose qui n’aurait à voir qu’avec les films eux-mêmes, et en aucun cas avec la pandémie, les masques, ou la vie confinée devant son écran.

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