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Berlin prêt à soutenir le projet de lanceur européen, rival de SpaceX

AFP - Emmanuel DUNAND

Bloomberg croit savoir que Berlin offrira son soutien aux projets spatiaux d'ArianeGroup (coentreprise entre Airbus et Safran), en échange de leur ouverture aux technologies offertes par les jeunes entreprises européennes.

Les jeunes pousses sont plusieurs centaines, à travers le monde, à rêver rivaliser un jour avec les performances du lanceur réutilisable de Space Exploration Technologies et d'Elon Musk. Parmi elles, beaucoup sont implantées en Europe, où elles développent des technologies et un savoir-faire dont ArianeGroup pourrait tirer profit.

Telle est en tous cas l'opinion qui se forme en Allemagne, dont le gouvernement pourrait conditionner son soutien aux projets de cette coentreprise entre Airbus SE et Safran SA à l'inclusion des "technologies issues de startups européennes". Berlin pourrait ainsi soutenir la prochaine génération de lanceur lourd Ariane 7.

ArianeGroup veut fournir à l'Europe le lanceur pour ses missions habitées

L'information est avancée ce 21 novembre par l'agence Bloomberg, qui précise toutefois n'avoir pu recueillir aucun commentaire de la part des intéressés, qu'ils soient les représentants des entreprises ou des ministères.

Rappelons que l'Europe spatiale ne maîtrise pas encore la technologie du lanceur réutilisable dont SpaceX s'est fait le pionnier. Or, l'agence spatiale européenne (ESA) s'apprête à décider de ses futurs investissements, qu'elle souhaite accélérer pour maintenir un rang international fragilisé par l'invasion russe de l'Ukraine et la féroce compétition sur le marché des lancements. Dans ce cadre, le soutien de Berlin est d'importance capitale pour ArianeGroup.

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La France compte rester l'un des plus gros financeurs avec l'Allemagne, qui à la conférence ministérielle de 2019 était devenu le premier contributeur de l'Agence spatiale européenne (ESA), avec 3,3 milliards d'euros versés, contre 2,7 milliards pour la France. La fusée Ariane 6 reste le principal moteur de la riposte européenne, mais le report de son premier vol à fin 2023 (initialement prévu pour 2020) a pénalisé les ambitions européennes.

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