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Benoît Magimel à Cannes, la confirmation de son retour de hype

Benoît Magimel, ici au mois de mai 2022, à Cannes.
Benoît Magimel, ici au mois de mai 2022, à Cannes.

CINÉMA - Benoît Magimel a la cote. Et ce Festival de Cannes, qui s’ouvre ce mardi 16 mai, peut en témoigner : l’acteur français de 49 ans, de nouveau récompensé aux César il y a quelques mois pour son interprétation dans Pacifiction : Tourment sur les Îles, est au casting de trois films sélectionnés.

Le premier ? Rosalie de Stéphanie Di Giusto, deuxième long-métrage de la réalisatrice de La danseuse, déjà à Cannes en 2016. Dans celui-ci, Benoît Magimel donne la réplique à Nadia Tereszkiewicz (Mon Crime, Les Amandiers), meilleur espoir féminin 2023 et nouveau visage du cinéma français.

Cette dernière y incarne une femme dans la France de la fin du XIXe siècle un peu particulière. Elle vit avec un secret, celui d’avoir le visage et le corps recouverts de poils. Alors qu’elle s’est toujours rasée, les choses changent lorsqu’elle épouse Abel, petit propriétaire d’un café. Il ne connaît pas la vérité. Elle, en a assez de se cacher. Le binôme montera les marches du palais des festivals, ce jeudi 18 mai.

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Le lendemain, Benoît Magimel fera déjà son retour, mais cette fois au bras de Reda Kateb (Hippocrate, Nos frangins). Les deux hommes sont les têtes d’affiche du premier long-métrage d’Elias Belkeddar, Omar la fraise. Projeté dans le cadre des Séances de minuit, il raconte l’histoire de deux hommes, deux légendes du grand banditisme à Alger qui, contre leur gré, doivent mettre un terme à leur vie de gangsters.

Les retrouvailles avec Juliette Binoche

Et c’est très drôle, contrairement au registre de La passion de Dodin Bouffant, dernier des longs-métrages avec Benoît Magimel à Cannes. Il est présenté mercredi 24 mai, en compétition officielle. Réalisé par Tran Anh Hung (Éternité), il réunit à l’écran l’acteur et une de ses vieilles connaissances, Juliette Binoche, près de 25 ans après Les Enfants du siècle de Diane Kurys.

Le film d’époque parle d’un gastronome réputé, un certain Dodin, qui noue une passion amoureuse avec une de ses cuisinières, Eugénie. De leur goût commun pour la cuisine naissent des plats qui émerveillent la planète. « Une histoire d’amour extrêmement moderne à travers l’itinéraire de deux chefs cuisiniers », selon l’acteur dans les colonnes de Madame Figaro. Un comble pour Benoît Magimel, qui s’est séparé de Juliette Binoche en 2003.

Grand habitué du Festival de Cannes, où il a décroché le prix d’interprétation masculine en 2001 avec La Pianiste, Benoît Magimel s’y était aussi distingué en 2021 grâce à son rôle dans le film d’Emmanuelle Bercot De son vivant, et en 2022 avec Revoir Paris d’Alice Winocour, pour lequel il a d’ailleurs été césarisé. Cette même année, il a été aperçu au cinéma dans pas moins de cinq films.

Acteur prolifique aujourd’hui, il s’est fait plus discret dans la deuxième moitié des années 2010. Une époque au cours de laquelle la presse a plutôt parlé de ses déboires avec la justice ou de sa consommation de drogues que de ses quelques rôles. Sa présence à Cannes nous rappelle que le septième art n’a pas tiré un trait sur lui.

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