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Qui est Benoît Coeuré, proposé par l'Elysée pour présider l'Autorité de la concurrence?

·2 min de lecture

Qui est Benoît Coeuré, proposé par l'Elysée pour présider l'Autorité de la concurrence? Portrait d'un économiste atypique, polytechnicien titulaire d'une licence de japonais, qui a fait carrière parmi les puissants de la finance internationale, notamment comme ministre des Affaires étrangères de Mario Draghi, à la Banque centrale européenne.

En janvier 2020, il a participé à la dernière conférence de Davos avant-Covid, avec sa casquette de directeur du pôle innovation de la Banque des règlements internationaux. Connu comme le loup blanc, sollicité de tous côtés, on le sentait très à l’aise avec ce gotha qu’il a beaucoup fréquenté lorsqu’il était membre du directoire de la Banque centrale européenne, et qu’il sillonnait le monde comme ministre des Affaires étrangères de .

Aujourd’hui, cet expert, qui connaît les capitales financières -Francfort, Bruxelles, Bâle, Luxembourg- comme sa poche, rentre au bercail. L’Elysée vient de le proposer pour prendre la tête de l’Autorité de la concurrence. Si l’Assemblée nationale et le Sénat approuvent –a priori une formalité-, le Grenoblois de 52 ans .

Parcours atypique

Ainsi, ce serait la première fois qu’un économiste -et non un juriste- prendrait la tête de l’institution chargée de lutter contre les pratiques anticoncurrentielles. Pas de quoi inquiéter cet intellectuel, ingénieur de formation et amateur d’art contemporain, au parcours atypique. On se rappelle que déjà fin 2011, l'annonce par l'Elysée de la nomination au directoire de la du chef économiste de Bercy avait été une surprise. "Benoît n'était pas le favori des bookmakers, soulignait Ramon Fernandez, à l'époque directeur du Trésor. Il était jeune, réputé de gauche. Le président de la République ne le connaissait pas. Tout Bercy s'est mobilisé pour lui."

A Francfort, "sa machine de feu intellectuelle", comme le dit joliment un de ses amis, a fait immédiatement mouche. En interne, où il est devenu un proche de Draghi, comme en externe, où il n’a eu de cesse d’amadouer la presse allemande, hostile à la BCE. Il n’a jamais hésité à aller au contact de journalistes, inquiets que la "bad bank" (mauvaise banque) puisse ruiner les petits épargnants. "Leur parler m'amuse plutôt, découvrait-il alors. En particulier aux Allemands, qui ne sont pas souvent d'accord, ou aux Anglo-Saxons, qui sont plus durs." Avec sa ca[...]

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