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Pour Benjamin Haddad, le discours de Poutine est "l'aboutissement" d'un régime construit contre l'Occident

Vladimir Poutine sur la place Rouge de Moscou le 30 septembre 2022 - BFMTV
Vladimir Poutine sur la place Rouge de Moscou le 30 septembre 2022 - BFMTV

Un discours encore plus "agressif" et plus "offensif" que d'habitude. Alors que Vladimir Poutine prenait la parole depuis la Place Rouge à Moscou vendredi suite à la ratification des traités d'annexion de plusieurs territoires d'Ukraine, le député de Paris et porte-parole du groupe "Renaissance" à l'Assemblée Benjamin Haddad revient sur ce discours à charge contre l'Occident.

"C'est l'aboutissement du 'poutinisme', c'est-à-dire un régime qui s'est construit en opposition à l'Occident, à l'Europe, à nos valeurs démocratiques", avance le député, invité de BFMTV vendredi.

D'après lui, le propos "ultranationaliste" du président russe "montre l'impasse dans laquelle on (les Occidentaux, ndlr) est avec Vladimir Poutine depuis 20 ans".

L'"impasse" des échanges

"Impasse" à la fois par rapport aux tentatives d'échanges avec le chef du Kremlin, mais aussi par rapport aux espoirs de construction d'une ligne politique commune entre la Russie et l'Europe notamment, poursuit le porte-parole du groupe "Renaissance".

"On a pensé qu'on pouvait l'intégrer à une construction politique européenne. On a eu beaucoup de dirigeants américains et européens qui ont essayé de s'entendre avec lui. Mais ça ne l'intéresse pas", explique-t-il.

Et pour cause, estime Benjamin Haddad: Vladimir Poutine n'a "jamais été capable" d'accepter la chute de l'empire soviétique dans les années 1990, la percevant comme une "humiliation" pour la Russie. "Tout ce ressentiment a été le moteur de son action politique et a été exprimé dans son discours", conclut le député.

Article original publié sur BFMTV.com