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La Belgique sort du nucléaire sans plan B

·2 min de lecture

Après deux décennies de tergiversation, le Plat pays a confirmé la fermeture de toutes ses centrales d'ici à 2025. Mais alors que l'atome représente 40% de son mix électrique, il n'a aucune solution de remplacement crédible.

Vérité en France, erreur outre-Quiévrain? Alors que Paris relance le nucléaire, Bruxelles a décidé d'en sortir. L'annonce date de presque vingt ans, mais la concrétisation n'arrive qu'aujourd'hui. Elle fut laborieuse, émaillée d'hésitations, avec son lot d'incohérences. Le "non" au , c'est une histoire belge qui ne fait plus rire les Belges, où l'imprévoyance et l'irresponsabilité se disputent les premiers rôles. Car sans l'atome, la Belgique disposera-t-elle d'un approvisionnement électrique suffisant à l'heure où, transition énergétique oblige, cette énergie monte en puissance pour suppléer les énergies fossiles?

Bye bye la neutralité carbone

Initialement, c'est vers 2015 que Bruxelles devait sortir du nucléaire. Quelques années avant l'échéance, virage sur l'aile, le pays a prolongé de dix ans les deux centrales (sept réacteurs) d'Electrabel, filiale du français Engie. Aujourd'hui, . A la fin de l'année, un premier réacteur (Tihange 2) près de Liège, qui souffre de problèmes de fissures, va fermer. Un deuxième (Doel 3) près d'Anvers, qui a connu des défauts de conception, mettra la clé sous la porte en 2023. Les cinq autres doivent s'arrêter deux ans plus tard. Jusqu'à ces derniers jours, une petite incertitude demeurait pour les tranches les plus récentes de Doel 4 et de Tihange 3. Mais jeudi 23 décembre, au terme d'une nuit de discussion, les sept partis de la coalition gouvernementale surnommée Vivaldi (socialistes, libéraux, écologistes et chrétiens-démocrates flamands) ont tranché. La fin du nucléaire "est confirmée, a déclaré le Premier ministre Alexander De Croo. Mais à deux conditions: la sécurité d'approvisionnement et la maîtrise des prix" de l'énergie… Dans le même temps, pour conserver une partie des compétences nucléaires - la filière emploie 7.000 personnes -, le gouvernement a annoncé un programme de recherche pour des petits réacteurs.

Les conditions semblent difficiles à remplir tant, malgré ces deux décennies de "réflexion", la Belgique, contrai[...]

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