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Bas-Rhin: les salariés d'Alstom-Aptis opposés au rachat par Punch

·2 min de lecture

Les salariés d'Aptis, filiale d'Alstom spécialisée dans les bus électriques, ont manifesté ce jeudi à Strasbourg contre un rachat possible par le groupe belge Punch Automotive International

"Un bon PSE vaut mieux qu'un mauvais repreneur": les salariés d'Aptis, la filiale d'Alstom spécialisée dans les bus électriques, ont manifesté ce jeudi à Strasbourg pour s'opposer au rachat possible de leur entreprise par le groupe belge Punch Automotive International. Face aux problèmes de fiabilité rencontrés par son bus, Alstom avait décidé de fermer sa filiale et négocié pour les 141 salariés un plan social, signé par toutes les organisations syndicales et salué par l'ensemble du personnel pour ses mesures d'accompagnement.

Mais, avant la mise en oeuvre de ce plan de sauvegarde de l'emploi (PSE), Alstom est entré en négociations avec Punch Automotive International, qui a formulé le 4 octobre une offre de reprise de la filiale, avec l'objectif de développer un bus à hydrogène. "Punch veut se positionner sur un marché très concurrentiel, face à des constructeurs expérimentés, alors qu'il est novice", a déploré Arnaud David-Verdoncq, délégué CFE-CGC. "Punch présente des prévisions de croissance et de volumes de vente en 2024 complètement irréalistes", a-t-il ajouté. "Nous demandons à Alstom de considérer en priorité l'avenir des salariés, qui ne veulent pas être bradés à un repreneur qui n'est pas à la hauteur".

Les salariés craignent notamment d'être placés en chômage partiel au cours des deux premières années après une éventuelle reprise, le temps que Punch conçoive son modèle de bus. "Cette offre est analysée en ce moment et est en cours de présentation aux différentes parties prenantes", a simplement commenté Alstom. "Nous nous engageons à assurer l'emploi sur le site d'Aptis au moins pour deux ans", a déclaré à l'AFP Oliver Nass, le directeur vente et marketing de Punch. "Nous sommes déjà engagés dans le développement de notre technologie à l'hydrogène. C'est un investissement pour le futur auquel on croit".

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