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Le baril de pétrole flambe malgré la pandémie

·2 min de lecture

SÉRIE INFLATION (2/6) - Dans ce deuxième épisode de notre série sur l'inflation: pourquoi le baril de pétrole flambe malgré la pandémie de coronavirus?

C'est à n'y rien comprendre. Alors que la crise sanitaire est toujours là, les prix du pétrole flambent. Depuis le début de l'année, ils ont progressé d'environ 20 % à plus de 60 dollars le baril. A la mi-mars, le brent avait même retrouvé le niveau de janvier 2020 à 70 dollars. Une impressionnante remontée car il y a tout juste un an, en avril 2020, quand l'économie était à terre avec la moitié de la population mondiale confinée et les avions cloués au sol, le brent était descendu sous la barre des 20 dollars, une première depuis dix-huit ans.

Le haut niveau du baril aujourd'hui est la conséquence de phénomènes structurels et conjoncturels. Depuis le début de la crise, l'Opep et son allié la Russie ont fait preuve de fermeté en réduisant leur production de quelque 10 millions de barils par jour sur un marché qui en compte 100 millions. En janvier, l'Arabie saoudite a encore diminué d'un million sa production quotidienne. Dans le même temps, les compagnies pétrolières qui ont perdu beaucoup d'argent l'an dernier - 7,2 milliards de dollars pour Total, autour de 20 milliards pour BP, Shell et ExxonMobil - restent prudentes et maintiennent leurs investissements à un étiage très bas. Ce qui entretient les cours élevés du brut.

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Malgré le covid, les experts n'anticipent pas une chute des cours du brut

Côté géopolitique, les points de tension sont toujours là. Le 25 février, les Etats-Unis ont ordonné une frappe aérienne en Syrie. Quinze jours plus tard, une installation pétrolière en Arabie saoudite était bombardée. Enfin, il y a la reprise. Encore peu visible en France et en Europe, elle est là dans beaucoup de pays, notamment en Chine. Et, d'après l'OCDE, l'économie mondiale devrait croître de 5,6 % cette année et de 4 % en 2022. Les campagnes de vaccination partout dans le monde et les mesures de relance budgétaire et monétaire renforcent encore ce climat de confiance. Même si le Covid est toujours là, les experts n'anticipent pas une chute des cours du brut[...]

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