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Les banquiers d'Elon Musk se mordent les doigts après le rachat de Twitter

AP/SIPA

Le plus dur n'était pas de racheter Twitter, il sera de rendre l'affaire rentable. Mais en rachetant le réseau social, Elon Musk l'a surtout lourdement endetté.

Le petit oiseau bleu ne siffle plus. Depuis deux semaines, Elon Musk réorganise Twitter à marche forcée. Après avoir congédié une partie de ses dirigeants, dont son ancien patron, Parag Agrawal, et son directeur financier, Ned Segal, l’homme d’affaires continue de faire le ménage en interne et applique ses méthodes de cost-killer à l’entreprise. La moitié des employés pourraient y perdre leurs postes, soit près de 3.600 salariés. Une partie d'entre ont déjà appris leur licenciement par simple courrier, le vendredi 4 novembre.

Management de choc, culture de la performance, suppression du télétravail… Le nouveau patron s’inspire du modèle mis en place chez Tesla. Les jours de repos? A la trappe, selon Business Insider. Ils auraient été supprimés du calendrier depuis le changement de direction. Pour rentrer dans ses frais, Elon Musk souhaite également réaliser 1 à 3 millions de dollars d’économie chaque jour en réduisant le nombre de serveurs détenus par Twitter. Mais le plus dur pour le milliardaire ne sera pas de couper les dépenses. Il sera de rendre cette affaire rentable, ce qui est loin d'être gagné.

Créanciers inquiets

Pour s’offrir le réseau social, le milliardaire a engagé 25 milliards de dollars de sa fortune personnelle (soit environ 7%). L’homme le plus riche du monde a placé en garantie ses actions au sein de Tesla pour lever des fonds. Malgré cet apport, Elon Musk ne disposait pas d’assez de cash pour réaliser cette OPA à 44 milliards de dollars. Les banques ont donc accepté de lui en prêter 12,7 milliards. Un prêt sur marge, qui est aussi son boulet. Ce faisant, Elon Musk a lourdement endetté l’entreprise en la rachetant par effet de levier.

Lire aussiCe qui attend (vraiment) Elon Musk après le rachat de Twitter

Un montage financier qui explique aujourd’hui l’urgence d’Elon Musk à réduire les dépenses. Les créanciers du milliardaire, dont les banques Morgan Stanley, Bank of America et Barclays, s’inquiètent de ne pas pouvoir revendre cette dette, qui "c[...]

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