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Les banques n'ouvriront pas lundi !

Michel Santi (*)
·1 min de lecture

Il aura suffi d'un virus pour déstabiliser - je pense irrémédiablement - la structure qui risque fort d'imploser dès que le tapis des liquidités générées par les banques centrales sera retiré. Évidemment, nul n'est jamais vraiment prêt à de tels chocs exogènes.

Pour autant, l'inconscience coupable généralisée de ces vingt dernières années, cet insupportable appât du gain qui nous pousse à toujours danser sur un volcan en éruption - et à y prendre plaisir ! - ne font qu'accélérer la désintégration du système, dans un contexte général où tant la société que ses dirigeants sont tout sauf prêts pour la débâcle à venir.

Ne rien espérer, non, des États

Qui pourra faire quoique ce soit, du reste, lorsque les bourses s'effondreront de 50 à 60%, que le crédit sera strictement rationné, que le chômage atteindra des paliers historiques, et ce pendant que les effets des stimuli des banques centrales - par définition provisoires- s'étioleront ? Nul ne sera dès lors plus enclin au risque et donc à l'investissement, lequel ne pourra en aucun cas être secouru par des banques quasiment toutes en situation de fragilité endémique.

Le salut n'est pas plus à attendre de la part de nos banques centrales qui auront épuisé toutes leurs munitions, qui n'auront plus d'autre alternative que d'enclencher le dévastateur taux d'intérêt négatif : annonciateur d'un réel changement de paradigme. Ne rien espérer non plus des États désormais tous surendettés après la crise sanitaire, dont certains - et pas les moindres - seront (...) Lire la suite sur La Tribune.fr