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Les banques néerlandaises priées de déprécier rapidement les créances à risque

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LES BANQUES NÉERLANDAISES PRIÉES DE DÉPRÉCIER RAPIDEMENT LES CRÉANCES À RISQUE

AMSTERDAM (Reuters) - La banque centrale des Pays-Bas (DNB) a demandé mardi aux banques placées sous son autorité de procéder rapidement aux dépréciations de créances liées à l'impact de la crise du coronavirus sur la solvabilité des entreprises.

Les banques néerlandaises ont accordé ces derniers mois des reports d'échéances sur un encours total d'environ 50 milliards d'euros, explique la DNB, et un tiers de ce montant pourrait être concerné par des difficultés de remboursement selon les estimations du secteur.

"En raison des reports de paiement, la situation, sur le papier, apparaît sans doute aujourd'hui plus favorable qu'elle ne l'est en réalité", a déclaré à la presse le directeur exécutif de la banque centrale en charge de la supervision bancaire, Frank Elderson.

"Nous appelons donc les banques à procéder à un examen prudent et spécifique de chaque prêt."

Au total, les banques néerlandaises ont inscrit dans leurs compte quelque 3,2 milliards d'euros de provisions sur créances douteuses liées à la pandémie cette année.

La DNB estime qu'il est trop tôt pour quantifier les dépréciations supplémentaires nécessaires mais elle entend inciter les banques à passer les provisions nécessaires, quel qu'en soit l'impact sur leurs profits.

"La crise financière nous a appris qu'une réponse tardive face à un grand nombre d'arriérés de remboursement de prêts handicape la reprise économique", explique l'institution.

(Bart Meijer, version française Marc Angrand)