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Jackson Hole: les banques centrales doivent arrêter leur politique monétaire laxiste

·2 min de lecture

Réunis le 27 août pour leur sommet annuel de Jackson Hole, aux Etats-Unis, les banquiers centraux sont au pied du mur. Menée depuis un an et demi, l’injection massive de liquidités, ou quantitative easing (QE), doit cesser. Car elle est dangereuse pour la stabilité des finances publiques, en cas de hausse des taux d'intérêt. Mais fermer le robinet n'est pas si simple.

Quand et comment mettre un terme à la politique de quantitative easing (QE), assouplissement quantitatif, cette injection massive de liquidités dans l’économie ? Telle est la question à laquelle les banquiers centraux, réunis le 27 août pour leur sommet annuel de Jackson Hole, aux Etats-Unis, ont tenté de répondre. Menée depuis un an et demi, cette politique d’achat des obligations à long terme avec de l’argent fraîchement créé touche ses limites. Les bilans combinés des banques centrales atteindront à la fin de l’année 28.000 milliards de dollars, dont environ les deux cinquièmes proviennent . Le débat autour du QE parmi les banquiers centraux est dominé par des considérations à court terme sur la nécessité des mesures de relance. Rares pourtant sont les éléments prouvant qu’accumuler ou détenir des obligations aide beaucoup les économies lorsque les marchés financiers sont calmes.

Des Banques centrales piégées par les marchés financiers

Le problème est que les investisseurs ont interprété les décisions liées au QE comme un signal préludant au relèvement des taux d’intérêt. La sensibilité exacerbée des attentes sur les taux d’intérêt à chaque communication des banques centrales sur ce sujet rend du coup plus délicat l’arrêt de la politique d’assouplissement. Les banquiers centraux devraient expliquer l’objectif et l’efficacité de cette politique. Expliquer quel outil sert quelle fin, et démentir le lien perçu entre achat d’obligations et taux d’intérêt permettrait aux banques centrales d’en finir avec le quantitative easing. Le temps est compté. Les bilans gonflés des banques centrales représentent un danger pour la stabilité des finances publiques. Les achats d’obligations à long terme sont financés via les réserves des banques centrales.

Les contribuables pourraient payer la facture in fine

Si les autorités monétaires devaient relever les taux d’intérêt , régler les intérêts sur ces nouvelles réserves deviendra plus coûteux. Et comme les banques centrales sont[...]

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