La bourse est fermée
  • CAC 40

    5 762,34
    +85,47 (+1,51 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    3 318,20
    +39,16 (+1,19 %)
     
  • Dow Jones

    28 725,51
    -500,10 (-1,71 %)
     
  • EUR/USD

    0,9801
    -0,0018 (-0,19 %)
     
  • Gold future

    1 668,30
    -0,30 (-0,02 %)
     
  • BTC-EUR

    19 688,91
    -240,98 (-1,21 %)
     
  • CMC Crypto 200

    443,49
    +0,06 (+0,01 %)
     
  • Pétrole WTI

    79,74
    -1,49 (-1,83 %)
     
  • DAX

    12 114,36
    +138,81 (+1,16 %)
     
  • FTSE 100

    6 893,81
    +12,22 (+0,18 %)
     
  • Nasdaq

    10 575,62
    -161,89 (-1,51 %)
     
  • S&P 500

    3 585,62
    -54,85 (-1,51 %)
     
  • Nikkei 225

    25 937,21
    -484,84 (-1,83 %)
     
  • HANG SENG

    17 222,83
    +56,96 (+0,33 %)
     
  • GBP/USD

    1,1166
    +0,0043 (+0,38 %)
     

Des ballons espions de haute altitude en tests

En décembre dernier, le ministère de la Défense britannique a annoncé son projet Aether, estimé à 100 millions de livres sterling (118 millions d’euros). Le but est de créer un système de communications avec des unités de reconnaissance et de renseignement stratosphériques sans équipage et pouvant être rapidement déployées partout dans le monde.

Les drones sont très utiles pour les opérations de renseignement, mais l’un de leurs gros défauts est leur autonomie. Ils peuvent rester en l’air quelques dizaines de minutes, alors que ce projet demande spécifiquement des appareils autonomes pendant plusieurs mois. L’entreprise américaine Sierra Nevada Corporation vient d’annoncer avoir été retenue pour la phase d’évaluation du projet.

Pister des véhicules depuis la stratosphère

Pour tenter de remporter le contrat, la firme va faire une démonstration de ses ballons stratosphériques. Ceux-ci ont déjà été testés par les militaires américains il y a trois ans. Les ballons peuvent atteindre des altitudes de près de 20 kilomètres et sont capables de suivre des véhicules de jour comme de nuit. L’un des objectifs était alors de localiser les trafiquants de narcotiques. Le système étant développé depuis plusieurs années, cela explique sans doute le choix du gouvernement britannique.

« Les ballons offrent des altitudes opérationnelles plus élevées que les avions et peuvent fournir des temps d'observation plus longs pour une taille, un poids, une puissance et un coût bien inférieurs à ceux des plateformes de reconnaissance et de surveillance traditionnelles », a déclaré la firme. Les tests devraient commencer « plus tard cette année ».

> Lire la suite sur Futura

À lire aussi sur Futura