La bourse est fermée
  • CAC 40

    7 233,94
    +67,67 (+0,94 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    4 257,98
    +16,86 (+0,40 %)
     
  • Dow Jones

    33 926,01
    -127,93 (-0,38 %)
     
  • EUR/USD

    1,0798
    -0,0113 (-1,04 %)
     
  • Gold future

    1 865,90
    -50,40 (-2,63 %)
     
  • BTC-EUR

    21 602,80
    -101,52 (-0,47 %)
     
  • CMC Crypto 200

    535,42
    -1,43 (-0,27 %)
     
  • Pétrole WTI

    73,23
    -2,65 (-3,49 %)
     
  • DAX

    15 476,43
    -32,76 (-0,21 %)
     
  • FTSE 100

    7 901,80
    +81,64 (+1,04 %)
     
  • Nasdaq

    12 006,96
    -193,86 (-1,59 %)
     
  • S&P 500

    4 136,48
    -43,28 (-1,04 %)
     
  • Nikkei 225

    27 509,46
    +107,41 (+0,39 %)
     
  • HANG SENG

    21 660,47
    -297,89 (-1,36 %)
     
  • GBP/USD

    1,2056
    -0,0173 (-1,41 %)
     

Baisse des investissements, faible demande: ça va vraiment mal pour le Royaume-Uni

AFP - Susannah Ireland

2023, Le monde qui vient (35/53). La Grande-Bretagne souffre d'une carence d'investissements. Dans son discours à la presse lundi 22 janvier, le directeur du plus important syndicat patronal britannique (CBI) Tony Danker encourageait les investissements verts, pour faire le poids face à l'UE et les Etats-Unis.

Avec un nouveau Premier ministre, un accord commercial avec l'UE et l'incertitude postpandémique en voie de dissipation, 2023 aurait pu être le moment de régler les problèmes à long terme. On peut rêver... Le Premier ministre Rishi Sunak va affronter un environnement macroéconomique difficile cumulant diminution des fournitures d'énergie, relèvement des taux d'intérêt et croissance poussive.

Très occupé à redresser les finances publiques, il ne lui restera guère d'énergie pour s'attaquer au problème lancinant de la productivité. Ce sera une occasion manquée. Rishi Sunak est parfaitement conscient du problème: la productivité britannique durant la décennie 2010 a été déplorable. Cela a contribué à freiner l'évolution des salaires: ajustée à l'inflation, la rémunération (y compris les primes) en 2019 n'était que de 1% supérieure à celle de 2009.

Mini-budget bâclé

Il n'y a pas si longtemps encore, il eût été raisonnable de s'attendre en 2023 à un investissement relativement vigoureux en Grande-Bretagne. La Banque d'Angleterre a estimé que le Brexit avait affaibli l'investissement de près d'un quart durant les cinq années précédant 2021, essentiellement en raison de l'aggravation de l'incertitude. La désorganisation des chaînes d'approvisionnement liée à la pandémie a également fait capoter les plans d'investissement de certaines entreprises. Ces deux chocs passés, l'idée que l'investissement retardé pourrait reprendre semblait plausible.

Hélas, ces espoirs ont été brisés. Un mini-budget bâclé a douché l'appétence des ministères à faire absorber par les finances publiques les chocs énormes que subissait l'économie. En septembre 2022, l'éphémère Première ministre Liz Truss annonçait un plan sur six mois destiné à aider les entreprises à régler leurs factures d'énergie, mais personne ne sait très bien ce qui va se passer ensuite. Ce qui place les chefs d'entreprise face à une plus grande volatilité et à une plus grande incertitude.

Au bord de la récession

"La croissance [...]

Lire la suite sur challenges.fr

A lire aussi