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Les bénéfices des crèches privées ne doivent pas se faire “au détriment de nos enfants”, affirme Aurore Bergé

Sylvain Lefevre/Getty Images

Invitée de l'émission Le Grand Rendez-Vous sur CNews et Europe 1, la ministre des Solidarités et des Familles, Aurore Bergé, est revenue sur l'enquête diligentée par l'État à la suite des nombreux cas de maltraitance mis en lumière dans les crèches. Elle a souligné que ces maltraitances "peuvent aussi être des actes individuels". Dans le but de prévenir de tels actes, les centres de Protection maternelle et infantile (PMI) assureront désormais des contrôles plus inopinés, a-t-elle indiqué.

Les crèches privées doivent "garantir que leur modèle économique, leur croissance économique, leurs bénéfices ne se fassent pas au détriment de nos enfants", a affirmé la ministre, alors que ces établissements sont de plus en plus nombreux dans le pays. Bien que non responsables de la maltraitance en principe, les crèches privées ne sont pas les seules visées par ces contrôles renforcés. La ministre a souligné que tous types de crèches seront soumis aux mêmes contrôles rigoureux.

"Il faut regarder partout, et les contrôles dont j’ai parlé se tiendront partout, quel que soit le modèle économique des différentes crèches", a-t-elle déclaré. Actuellement, on compte environ 20% de crèches privées pour 80% d'autres structures, qu’elles soient publiques ou associatives. La ministre des Familles a signalé une augmentation significative du nombre de crèches privées et souhaite donc clarifier leur modèle économique.

En avril dernier, l'IGAS a remis un rapport sur l'accueil et la prévention de la maltraitance (...)

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