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Axa: "Nous pouvons participer à des tours de table de 100 millions d'euros"

·2 min de lecture

INTERVIEW - François Robinet, Managing Partner d’Axa Venture Partners, veut se frotter aux meilleurs du monde. Il sera l'un des invités du Sommet des Start-up et de l'Innovation, le 24 mars, sur live.challenges.fr.

Votre fonds se revendique comme franco-américain, une nécessité ?

Dès le démarrage de l’aventure, en 2015, nous avons fait le choix de nous frotter aux meilleurs du monde du venture. J’étais convaincu qu’il était indispensable, pour être un bon investisseur en venture et en growth en Europe d’être aussi présent aux Etats-Unis. Nous sommes présents à la fois à New York et à San Francisco, et la moitié des sociétés en portefeuille sont effectivement américaines.

Notre objectif est de faire de la performance sur cette classe d’actifs, et notre présence aux Etats-Unis nous aide considérablement à atteindre cet objectif, car le marché américain est très profond, et il y a beaucoup à apprendre. Cependant, environ 20 % du portefeuille est investi en France et les start-up qui florissent actuellement partout en Europe contribueront aussi significativement à la performance future.

La France est réputée pour être une start-up nation, est-ce vraiment le cas ?

Le pays dispose d’atouts considérables, avec, notamment, on le sait, des très bonnes business schools et grandes écoles d’ingénieurs. L’environnement est par ailleurs très favorable, notamment avec l’action de Bpifrance. Il n’empêche . Avec notre nouveau fonds "growth", nous sommes en capacité de participer à ce type d’opérations. A Paris, il y a un nombre limité d’acteurs qui peuvent le faire, trois ou quatre peut-être.

Et pourtant, l’argent ne manque pas…

Même si certains acteurs de la finance, les assureurs en particulier, ont en Europe des contraintes réglementaires en matière de couverture de fonds propres qui freinent l’investissement sur l’innovation, et là encore, nous mettent en désavantage par rapport aux Etats-Unis où les fonds de pension investissent beaucoup plus massivement que les institutions européennes en venture et en growth, il est certain que l’argent est là. Il sert aujourd’hui surtout à acheter de la dette d’Etat, mais pas seulement. L’argent drainé par les fonds de private equity lors des opérat[...]

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