Marchés français ouverture 12 min
  • Dow Jones

    34 364,50
    +99,13 (+0,29 %)
     
  • Nasdaq

    13 855,13
    +86,21 (+0,63 %)
     
  • Nikkei 225

    27 131,34
    -457,03 (-1,66 %)
     
  • EUR/USD

    1,1311
    -0,0019 (-0,17 %)
     
  • HANG SENG

    24 095,14
    -561,32 (-2,28 %)
     
  • BTC-EUR

    31 872,00
    +646,89 (+2,07 %)
     
  • CMC Crypto 200

    818,44
    +7,84 (+0,97 %)
     
  • S&P 500

    4 410,13
    +12,19 (+0,28 %)
     

Avortement. Le droit des femmes à disposer de leur corps de nouveau contesté aux États-Unis

·1 min de lecture

L’État du Mississippi veut interdire l’interruption volontaire de grossesse à partir de la quinzième semaine de gestation, et les juges conservateurs de la Cour suprême pourraient valider cette loi. De nombreuses associations dénoncent cette atteinte au droit à l’avortement, jusqu’ici garanti par l’arrêt fondateur de la plus haute juridiction dans l’affaire Roe v. Wade de 1973, raconte The Guardian.

C’est un “champ de bataille” pour une guerre sans cesse recommencée, qui semblait pourtant avoir été remportée de haute lutte par les associations américaines de défense des droits des femmes en 1973. Le Guardian Weekly consacre sa une du 10 décembre à la remise en question récente du droit à l’avortement aux États-Unis. Une loi de l’État du Mississippi, réduisant à quinze semaines le délai d’interruption volontaire de grossesse (IVG), pourrait être jugée constitutionnelle par la Cour suprême, remettant en cause une jurisprudence vieille de presque 50 ans.

À lire aussi: États-Unis. Le Mississippi ravive agressivement le débat sur l’avortement

L’affaire qui oppose la dernière clinique d’avortement du Mississippi aux autorités de l’État est considérée comme la plus importante depuis des décennies. La décision, attendue en juin ou juillet 2022, pourrait remettre en question la jurisprudence Roe v. Wade de 1973, qui a reconnu un droit constitutionnel à l’avortement et représente la seule garantie de ces droits dans des dizaines d’États conservateurs des États-Unis, explique The Guardian.

Un débat ravivé par les États conservateurs

La jurisprudence actuelle autorise les femmes enceintes à interrompre leur grossesse jusqu’à ce que leur fœtus soit théoriquement capable de survivre en dehors de l’utérus, soit au

[...] Lire la suite sur Courrier international

À lire aussi :

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles