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JUICE, Artémis : pourquoi les fusées sont plus sensibles à la météo que les avions ?

Les fusées sont puissantes et imposantes, mais aussi sensibles. Aucun critère n’est laissé au hasard. En particulier celui de la météo.

La sonde JUICE devait partir ce 13 avril 2023 vers les lunes de Jupiter, mais il n’en est rien, car à cause de la foudre, le décollage est annulé. Ce n’est pas sans rappeler la première mission du programme Artémis : alors qu’elle devait partir le 14 novembre 2022, une tempête l’en a empêchée. Elle est finalement partie, sans encombre, quelques jours plus tard. Donc pas de panique pour JUICE, même si tout s’est joué à quelques minutes près : ce type de mission est très sensible à la météo.

Par exemple, pour Artémis, le matériel aurait été en capacité de supporter les vents violents et la pluie. Mais les risques demeuraient malgré tout trop élevés. Il peut paraître étonnant que le lancement d’un engin aussi imposant qu’une fusée soit si sensible au critère de la météo, alors que les avions peuvent parfois voler dans de mauvaises conditions. « Un avion est lourd, une fusée est bien plus sensible, explique à Numerama Christophe Bonnal, expert à la direction des lanceurs du Cnes. On ne peut pas se permettre de faire une fusée avec les mêmes technologies qu’un avion. Elle ne décollerait pas, car ce serait trop lourd. » Par conséquent, les lanceurs sont sensibles à plusieurs critères météorologiques.

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