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Avion de chasse du futur: le vrai-faux accord franco-allemand

ERIDIA Studio / Dassault Aviation - V. Almansa

Le ministère allemand de la défense et l’Elysée indiquent que les industriels Airbus et Dassault ont trouvé un accord sur le futur avion de combat franco-germano-espagnol. Un cri de victoire prématuré : tout n’est pas encore réglé.

Dassault et Airbus ont-ils vraiment trouvé un accord sur la poursuite du projet de Système aérien de combat du futur (dit SCAF) ? La publication d’un communiqué du ministère allemand de la défense a semblé mettre fin au suspense, vendredi 18 novembre. "Après d'intenses négociations, le SCAF a obtenu des accords industriels pour la prochaine phase du programme, se félicitait le communiqué. La voie est libre pour la suite du programme." Quelques minutes plus tard, Airbus confirmait l’information dans une déclaration transmise à la presse. "Nous pouvons confirmer que les discussions entre l'industrie et les gouvernements sur la prochaine phase du SCAF ont abouti, ce qui représente une grande avancée pour ce programme phare de la défense européenne", assurait l’avionneur européen, dont les filiales allemande et espagnole portent les intérêts industriels de Berlin et Madrid dans le programme.

La messe semble donc dite : après un an de négociations tendues entre Dassault et Airbus sur le partage des tâches, la voie est libre pour poursuivre le plus grand programme militaire européen -estimé entre 80 et 100 milliards d’euros-, destiné à développer, d’ici à 2040, un successeur au Rafale et à l’Eurofighter Typhoon. Un projet très ambitieux comportant des avions de chasse NGF (New Generation Fighter), ainsi que des drones accompagnateurs ("remote carriers"), le tout fonctionnant en symbiose grâce à un cloud de combat. En fin d'après-midi, l’Elysée dégainait à son tour un communiqué, assez étrangement transmis aux seules agences de presse, saluant un "grand pas en avant". Le ministère espagnol de la défense confirmait également dans la soirée un accord industriel.

Divergences persistantes

Fin de l’histoire, donc ? Pas vraiment. Au lendemain de l’annonce allemande, ni Dassault Aviation ni le ministère français des armées n’ont confirmé l’accord industriel. Et pour cause : celui-ci n’est pas encore totalement bouclé. "98% des sujets sont réglés, mais Dassault ne signera pas si l[...]

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