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Cet avion à décollage vertical est inspiré des plus belles voitures

Louis Neveu, Journaliste
·2 min de lecture

Mêlant les lignes d’une voiture de sport, d’un avion de chasse, ou d’un mammifère marin, le Q-Starling est un concept d’avion de tourisme biplace à décollage et atterrissage vertical (VTOL) développé par Samad Aerospace. Pour s’élever l’avion ouvrira de grands volets sous sa carlingue afin qu’un puissant rotor le soulève. D’autres rotors plus petits seront également placés dans les extrémités des ailes et de la queue pour qu'il puisse être stabilisé et manœuvré durant ses phases d’évolutions verticales.

Ces rotors seront alimentés par une motorisation Diesel hybride. Comme le fait un hélicoptère pour quitter le vol stationnaire, le rotor donnera également une impulsion vers l’avant afin d’accéder à une vitesse de croisière pouvant dépasser les 480 km/h. Sur le papier, le rayon d’action serait de plus de 800 kilomètres, selon Samad Aerospace. La firme assure s’être inspirée du design des Maserati, de l’élégant avion de chasse Hawk, ou encore de la Cadillac du ciel qu’est le P-51 Mustang, pour concevoir ce Q-Starling. D’ailleurs l’intérieur s’inspire de celui de voitures haut de gamme comme les Aston-Martin ou les Jaguar.

Dix heures de formation pour piloter le Q-Starling

Contrairement aux avions classiques associant un palonnier et un manche ou un volant, pour manœuvrer, le pilotage se réalisera avec un seul joystick. Il permettra de contrôler les différentes phases du vol et les rotors ajusteront automatiquement leur puissance pour stabiliser l’appareil, comme le font les drones multirotors. Sous la cabine de pilotage, des panneaux transparents permettront de voir le sol pour faire atterrir le Q-Starling. Selon Samad Aerospace, il ne faudrait qu’une formation de 10 heures à une personne disposant d’une licence de pilote pour pouvoir maîtriser l’avion et en cas de soucis, l’appareil est équipé d’un parachute de cellule. Pour l’instant, difficile de savoir si ce concept séduisant verra vraiment le jour.

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